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Anglachel
#62
-Pour parler, il faut une conscience. Le cas des animaux parlants (corbeaux de la Montagne Solitaire et autre volatils doués du verbe cités dans Bilbo, oeuvre que vous supposez bien si vous pensez que je la connais particulièrement bien vu mon pseudo)ne pose pas le problème de la conscience, l'épée si. Qu'elle parle est, à la limite, accessoire. Il faut déjà qu'elle ait une conscience. Or seuls les Maia et, a fortiori les Valar, save instiller une conscience à ce qui en est dépourvu. A ma connaissance, Eol n'étant pas un Maia, seule Melian se trouva sur son chemin et aurait pu être capable de lui donner un semblant de conscience.
-Pour parler et se faire comprendre des humains, il faut plus que la conscience poétique du monde dont son nantis certains Elfes, si tant est que ce ne soit pas de la forfanterie de ces fourbes-là ou un moyen de dire qu'ils connaissent le passé d'une contrée en voulant se faire mousser. Les objets parlants sont rares et même Celebrindor et Feanor ne sont parvenus à en faire. Pourtant, les Elfes sont doués dans un autre art que celui de la forge qui leur permet des options sur leurs oeuvres (lueur à l'approche des Orques...) inaccessibles aux meilleurs forgerons "stricts" du monde -les Nains.
Les Woses, grâce à leur don particulier, seraient les plus proches du résultat Gurthang mais ignorent le travail du métal ; c'est donc une impasse logique.
Reste Melian. Elle seule aurait pu mettre un petit rien sur l'épée pour s'assurer, par exemple, qu'elle trahisse toute personne ayant tué son porteur légitime (Beleg). De plus, Melian a "senti" que l'épée était douée de malice, ce qui laisse supposer qu'elle l'a un peu oscultée. Mais ce n'est que mon avis...
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