Mais trève d'introduction. Pour l'histoire, il y a quelques temps, j'étais en bac blanc de philo, et le texte que je commentais évoquais les passions. Bien évidemment, je n'ai pas pu m'empêcher d'élargir le sujet à Tolkien (sur le brouillon).
Maintenant que j'y ai repensé, mes idées me paraissent moins pertinentes, mais je vous les soumets quand même.
Bon, ça y est, je commence enfin.
J'ai remarqué que les elfes semblent de moins en moins soumis aux passions. Au commencement, ils sont jeunes et pleins de fougue. L'attachement de Feänor aux Silmarils me paraît un exemple type de la passion dévorante et destructrice. Mais dans le SdA, changement de décor et d'époque, les elfes paraissent très passsifs, sans aucun énergie créatrice nouvelle semble-t-il. La Galadriel qui reste des millénaires enfermée dans une (relativement petite) forêt me semble bien loin de la Galadriel emflammée qui voulait quitter Aman pour conquérir de grands espaces. Alors est-ce le temps qui émousse leur intérêt vers l'extérieur? Ou bien leur feä s'est consummée par leur passion trop intense au premier Age ? Au troisième Age, les elfes portent un amour très profond et mélancolique à la terre, la musique, etc, mais je ne parlerais pas de passion.
Il faut noter aussi que la seule grande passion amoureuse (toujours dans le sens de destructrice) est celle de Beren et Lúthien....et Lúthien devient mortelle. La passion serait-elle alors le propre le l'Homme (par opposition bien entendu aux immortels)?
Vous avez pu constaté que ce n'est pas très cohérent ni développé mais j'aimerais avoir votre avis sur la question.
Eriel

