A MAthieu, je ne pensais pas particulièrement au style de l'énoncé mais plus précisement au fond même de la pensée de celui qui dépose son post. Souvent, lorsque tu écoutes quelqu'un ne t'es-tu jamais dis "mais c'est pas possible qu'un type s'exprime aussi mal !" ? Mais lorsque tu prends le temps d'Ecouter avec attention même si les mots employés ne sont pas ceux que tu aurais choisi, il arrive souvent que les mots masquent une difficulté, un malaise, une non-maîtrise de la langue et trop souvent comme tu le dis une non-maîtrise des codes de l'othographe et de la grammaire (du bon usage du Grevisse !!!). J'ai souvent entendu et non pas écouter une conversation qui ne m'était pas destinée... une jeune fille qui, lovée dans le creux de l'épaule de son petit ami, eux deux assis en attendant leur RER A, lui dire combien elle l'aimait avec tellement de vérité que j'en ai été dérangé à tel point que je me suis senti de trop. J'ai préféré partir. Pourtant les mots qu'elle employait n'étaient certes pas ceux que j'aurais utilisé, mais, avec sa culture à elle, son langage et son méta-langage de la Cité à su lui dire combien il représentait à ses yeux.
La beauté du mot existe, comme tu le soulignes Mathieu, encore faut-il avoir eu les moyens de savoir s'en servir correctement. Pas grave donc le forme, seul compte le fond, la qualité et la clarté de l'explication.
Il semble que Hisweloke, Vinyamar, Cirdan et Cédric soient d'accord avec moi. Maintenant l'important peut-être (Cédric à toi d'en juger sur les conseils avisés des connaisseurs dont je ne fais pas parti)et de savoir la manière que nous aurons de traiter l'information recueilli, sa mise en forme, sa consultation et.... c

