27-01-2002, 21:57
Silmo : > Bref, Eru a laissé Melkor introduire une discordance dans sa symphonie.
Cela me fait penser au Prologue au Ciel du Faust de Goethe (trad. fr. J. Malaplate) :
Cela me fait penser au Prologue au Ciel du Faust de Goethe (trad. fr. J. Malaplate) :
" LE SEIGNEUR
[...] Et, de tous les esprits négateurs, le Malin
Est celui qui le moins me pèse.
Le courage de l'homme est prompt à s'assagir,
Il aime le repos, la paresse éternelle...
Je lui ai donc donné ce compagnon fidèle,
Le Diable qui l'agite et le force d'agir. [...]
MEPHISTOPHELES
[...] Avouez qu'il est bien pour le Maître Suprême,
De traiter le Diable lui-même
Avec autant d'humanité !"
On peut aussi, je pense, rapprocher cela du Dieu de l'Ancien Testament laissant Satan tourmenter Job dans le livre du même nom.
Finrod.

