Silmarillion, p. 104, §2 :
« Mais Finarfin parla calmement, comme de coutume, et tenta d'apaiser les Noldor. Il leur demanda d'attendre et de réfléchir avant de s'engager sur une voie sans retour. Un seul de ses fils, Orodreth, parla en ce sens, et Finrod seconda Turgon, son ami, mais Galadriel, la seule femme des Noldor, ces jours-là, qui eut sa place parmi les princes, aussi grande et vaillante qu'eux, était impatiente de partir. Elle ne prêta pas le serment mais les paroles de Fëanor rappelant les Terres du Milieu avaient touché son cœur et elle brûlait de parcourir une terre sans frontières et d'être maîtresse de son propre domaine. Fingon, l'autre fils de Fingolfin, pensait comme elle et bien qu'il n'aimât guère Fëanor, ses paroles l'avaient ému et, comme toujours, il eut à ses côtés les fils de Finarfin, Angrod et Aegnor. Mais ils restèrent calmes et ne parlèrent pas contre leur père. »

