Peut-être vais-je ici tenter de prendre le Maître en embuscade, mais bon...
Je me place dans la logique "interniste" du texte. Autrement dit, le Silm' serait une compilation des textes historiques de Fondcombe et des Archives du Gondor. Autrement dit, de textes rédigés en Terre du Milieu. Bien. Dans ce sas, comment pouvoir admettre que Finrod "marche aux côtés de son père" si ce n'est pas une question de "Foi" et non de "savoir" ? Il n'y avait pas, que je sache, de ligne télégraphique entre le Belerians et Valinor, il me semble ?
De plus... pour en revenir à ce que j'ai dit plus haut (et être comparée à Andreth ets un grand honneur, merci...), le fait qu'un Elfe "juste" se voit accorder une résurrection en Valinor... et bie, , me semble "casser" le tragique du Silmarillon (et autres récits se passant à la même époque). Comment pouvoir condamner Feanor et les Noldor, si les victimes d'Alqualondë vont ressusciter dans les mois, les années, ou le siècles qui viennent ? Comment pouvoir pleurer sur la chute de Gondolin, si finalement, les victimes se retrouveront plus vites dans les Terres Eternelles en tant que "vivants" que si elles n'avaient pas été tuées ? Tout celà me fait me poser des questinons ... philosophiques, auxquelles je n'ai pas de réponse.
Et la réponse de "la fin des temps" n'en est pas une plus que d'autres, puisqu'elle ne fait que dire "on ne sait pas ( et d'ailleurs, pour les hommes, qu'est-ce qui fait dire qu'au delà de la mort, ils savent quelque chose ?)...

