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Le départ des Elfes
#35
Hummmm alors de deux choses l’une :

Mon demi elfe est totalement iconoclaste, d’ailleurs c’est une copine qui l’a inventé (Aijin Hidelias, celle qui chante le namarië). Il a été inventé à une période où ni elle ni moi n’avions connaissances des règles qui régissent la production de demi elfes, et en plus même si on l’avait su ça nous aurait pas retenu de donner vie à ce personnage, après tout c’était une fan fiction, pas un essai.
Bon… en plus c’est pas un demi elfe ordinaire : c’est un elfe-nain. Son papa était un nain d’Erebor et sa maman une elfe sylvaine du royaume de Thranduil qui s’aimaient très sincèrement. La famille a été ostracisée pour avoir produit une telle abomination, Oilin le nain a été tué à la bataille des cinq armées, et Laira la mère est morte pour pouvoir supplier Mandos d’accorder le choix à Aijin son fils (oui je sais, il y a pas de J en elfique… mais je n’y suis pour rien dans le choix du nom, que je trouve d’ailleurs très joli). Mandos a accepté et Aijin a choisi le destin des elfes. D’ailleurs il n’a rien d’un nain si ce n’est la taille. Il est tout pareil à un elfe, mais un elfe d’un mètre cinquante.
Bref…. Passons là-dessus, Aijin n’est pas un produit tolkienophile, mais il n’est pas non plus un produit de jeu de rôle !

Pour ce qui est de Finrod. Je peux citer le passage, mais je ne m’aventurerai pas à traduire, car je le trouve assez obscur (et que sans dictionnaire je ne vais pas y arriver), je l’ai interprété comme j’ai proposé plus haut, mais après tout ton interprétation pourrait être la bonne.

« And the suddenly I beheld as a vision of Arda remade, and there the Eldar completed but not ended could abide in the present for ever, and there walk, maybe, with the Children of Men, their deliverers, and sing to them such songs as, even in the Bliss beyond bliss, should make the green valleys ring and the everlasting mountain-tops throb like harps.
Then Andreth looked under her brows at Finrod : and what when you were not singing would you say to us ? she asked.
Finrod laughted. I can only guess, he said. Why, wise lady, I think we should tell you tales of the past and of Arda that was before, of the perils and great deeds and the making of the Silmarils ! We were the lordly ones then ! But ye, ye would then be at home, looking at all things intently, as your own.Ye would be the lordly ones. The eyes of the elves are always thinking of something else, ye would say. But ye would know then of what we were reminded : of the days when we first met, and our hand touched in the dark. Beyond the end of the Wold we shall not change, for in memory is our great talent, as shall be seen ever more clearly as the ages of this Arda pass : a heavy burden to be, I fear, but in the Days of which we now speak, a great wealth.”

En effet, ça colle plus à ton hypothèse qu’à la mienne… c’est bizarre, je ne crois pas que c’est le passage que j’avais en tête, il faudrait que je cherche plus longtemps, que je relise l’athrabeth en entier (si possible avec dictionnaire).

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