Valaquenta, chap."Sur les valar"
"Melkor et Aulë , semblablement, désiraient créer du neuf et de l'inattendu, ce à quoi d'autres n'avaient pas encore pensé, et ils aimaient à ce qu'on loue leur talents. Mais Aulë resta fidèle à Eru : il lui soumettait tout ce qu'il faisait, il n'enviait pas le travail des autres, mais recherchait les avis et en donnait. Alors que Melkor se consumait d'envie et de haine jusqu'à ce qu'il ne puisse plus rien que moquer les pensées des autres et détruire leurs œuvres s'il le pouvait."
Le nihilisme de Melkor serait donc du à une dégénérescence de son être, consumé par le mal. Ce qui est à la rigueur étonnant, c'est qu'Eru ai accepté qu'une de ses créatures, un de ses enfants puissent autant dégénérer. Pas pour le mal qui en sortirait, le mal devant contribuer à la gloire de l'œuvre, mais pour Melkor lui-même.
Surtout que ce que fait Melkor trouve sa raison ultime en Eru lui-même (Cf Ainulindalé). Son problème sortirait donc du Premier ? Il ne contrôlerait pas son être ?
Remarquez, c'était prévu : lors de la Grande Musique, Eru est décrit soit d'humeur sévère, soit pleurant…

