Je ne rebondirai pas sur Charles VII, le sujet semblant clos.
Szpako: ok pour la psychnalyse des contes de fée. J'ai effectivement aprécié l'utilisation qu'en a fait Eruvike. J'aurai dû préciser:utiliser "l'interprétation par la psychanalyse" des contes de fées ne mène à rien de très heureux. Cf. L'exemple de Slmo sur les chaussures. Je sais pas pourquoi, mon petit doigt me dit que c'est sexuel. J'e ai lu de bonnes sur les Nains de blanche neige ou le prince charmant de la belle au bois dormant, ça m'a un peu agacé de voir une "science" (une "étude" serait plsu appropriée) faire autant de mal à l'innocence de contes pour enfants (même si les adultes sont visés aussi) en utilisant des interprétations que leurs auteurs n'auraient pas imaginées possibles (et l'inconscient a beau jeu de se faire prévaloir). La psychanalyse, c'est marrant, ramène tout au niveau sexuel ou scatologique.
Par contre, étudier le conte de fée en général, sans interprétation particulière, me semble un excellent outil, et j'ai lu aussi des analyses du conte de fée (aidé par la psychanalyse ?) qui valaient leur pesant d'or: Les contes de fées pourraient faire plus de bien aux enfant que les imbéclilité télévisuelles !!
"et que chacun de nous puisse porter des pulsions homosexuelles (...)heureusement refoulées, n'a rien de choquant". Ben, je comprend ce que tu veux dire (tout joue sur le hereusement), mais refoulée ne me semble pas le terme adéquat, puisque la psychanalyse prétend que ce qui est refoulé revient sous une autre forme. Je crois qu'on peut dire qu'avoir ce genre de pulsion (ou de mort) mais qui sont vaincues n'a effectivement rien de choquant. vaincues, c'est à dire soit anéanties, soit transformées, mais pas refoulées. cependant, je ne crois qu'on puisse prétendre que chacun subira ces pulsions (même si je sais que la psychanalyse le fait, mais elle n'a pas raison en tout, et s'auto érige d'ailleurs curieusement son propre juge et censeur, personne d'autre ne pouvant prétendre à analyser son domaine d'étude, censé régir tout le reste: un peu facile)
Euuh. c'est quoi une anorexie mentale ? Ca fait mal ? Ca donne faim ?
TB: j'ai du mal à saisir, mais je crois que tu fais allusion à une série pour adolescents qui passerait à la télé et qui aurait osé définir l'amour à travers la notion de respect. Ma foi, je ne sais pas ce qu'elle en a dit qui te chagrine, mais te fais confiance, ça a du être mal vu. Je n'ai pas la télé, et ne la regarde guère depuis 3 ans. Je suis peut-être un peu pessimiste en parlant de manque de respect dans la façon de vivre l'amitié aujourd'hui, après tout je n'ai aps tout vu. Maintenant, pourquoi se chagriner d'un respect mutuel dans la relation ? Là je ne comprend pas, même s'il a des allures de soumission (ici chez Sam et Frodon, pour refaire un lien avec le sujet :-) ). Si l'on parle d'un Ami (et non d'un copain), on parle d'amour, et donc l'humilité y a toute sa place, et je ne crois pas qu'un ami se sente blessé s'il s'humilie devant son ami par amour de lui, pour se comporter en ami respectueux, et non en sauvage invincible.
Silmo: je suis d'accord pour l'opposition de l'amitié british à l'amitié méditérannéenne.
Je compare la psychanalyse à la calligraphie dans la légitimité à l'utiliser pour expliquer un écrit. C'est une "science" qui n'existait pas à l'époque de l'auteur, et de laquelle il n' pu donc se méfier, et il y a une innocence, et une naïveté peut-être, à prendre en compte de ce point de vue là, avant de sortir n'importe quelle élucubration. La graphologie aussi se prétend efficace (et en certaines choses l'est sans doute) tout comme la psychanalyse, dont je réfute la toute pusisance irréfutable propre à son domaine d'étude. Ce qu'elle dit, en cela, n'est pas plus prouvé que ce qu'en di la graphologie, même si plus de travail se trouve à la base, plus de sérieux, et de bonnes choses malgré tout.
Pour Gandlaf, de toute façon c n'est qu'un pint de vue, il n'est pas forcément partageable, je le saisissais au vol (lancé par Yavana) et m'appesantissais. Nous sommes trois, tu diffères, c'est heureux, car c'est ainsi qu'on pèse ses idées. Il faudrait peut-être d'autres avis.
Euuuh, pour le paragraphe, je t'avoue et te confesse que j'ai du mal à comprendre ce que je raconte :-) Je suis passé un peu vite d'une phrase à l'autre. En gros:
1- Gandalf provoque l'occasion de l'amitié, et la fait croître (peut être involontairement) régulièrement par de petites choses (brèves paroles, mises en circonstances, etc...).
2- Il le faisais peut-être même voontairement, sachant que Frodon aurait besoin d'appui et d'aide pour vaincre l'anneau, et qu'il ne fallait pas qu'il reste seul, mais qu'il ai non seulement une aide, mais un vrai ami!
3- l'amitié ne se contruisant pas artificiellement, je précise qu'en tout cela Sam avait tout loisir de failir, et de se transformer en vrai casse pied, toujours à se plaindre, qui aurait ennuyé Frodon, et qu'il est donc bien responsable de l'amitié qui l'unit à Frodon, qu'il a fait ce choix, qu'il a agit en conséquence, de lui même (tout comme Frodon enf ace de lui, car l'amitié se construit à deux). En cela, Gandalf n'a aucun rôle !
4- mais pour tout le reste (circonstances, possibilités, ouvertures, retrouvailles), tout ce qui a permis que cette amitié naisse, je vois la main de Gandalf en tout ! Il n'est pas le terreau de l'amitié, mais il est le récipient qui permet au terreau de tenir, et indirectement à la graine de pousser.
(Ouf, ce qui devrait permettre de retomber sur le sujet initial)

