Bonne initiative!! Nous allions peut-être déborder inutilement vers des sujets sans rapport avec Tolkien et qui - par conséquent - n'auraient pas lieu d'être évoqués ici (à propos du refoulement des uns et des inhibitions des autres, ... et tout ce genre de choses)
Bref, je déduis au moins des réponses à ma question (annexe au sujet) que personne dans l'assistance ne connait l'existence de livre, d'articles, d'études de l'Oeuvre du point de vue psychanalytique -
Ssujet clos par conséquent.
(NB: Vinyamar, le coup de chaussures, c'était vraiment de la provoc pour rire - et juste pour en finir avec ça, tu ne semble pas convaincu que la psychanalyse soit une science, d'accord, personne ne te forcera, mais je ne vois pas en quoi l'antériorité d'une oeuvre littéraire à cette matière interdit de s'en servir: cf quand tu dis: "C'est une "science" qui n'existait pas à l'époque de l'auteur, et de laquelle il n'a pu donc se méfier, et il y a une innocence, et une naïveté peut-être, à prendre en compte de ce point de vue là, avant de sortir n'importe quelle élucubration." - il me semble que les rayons gamma n'ont été découverts qu'au début du siècle dernier et pourtant, dans les musées, on passe tous les jours des tableaux de la Renaissance aux rayons X )
Bon j'arrête là et reviens au sujet initial "Sam/ Frodon"
Après avoir fait le tour de ce fuseau et celui dont Cédric fournit le lien dans sa question initiale (Sam est-il un "exlave").
Je constate qu'à plusieurs reprises, la relation est étudiée en fonction de l'appelation "Maitre" que Sam Gamegie donne à Frodon.
Mais que penser alors de ce passage:
SdA tome 1, Chap. I. UNE RECEPTION DEPUIS LONGTEMPS ATTENDUE
" C'est un aimable gentilhobbit à la parole affable que M. Bilbon, comme je l'ai toujours dit ", déclarait l'Ancien. Ce qui était l'exacte vérité: car Bilbon se montrait très poli à son égard, l'appelant "Maître Hamfast" et le consultant constamment sur la pousse des légumes"
Là, c'et le jardinier qui devient le Maitre. J'ai donc tendance à penser que cette expression n'est pas utilisée comme une "soumission" hierarchique mais plutôt comme une simple révérence, une forme de respect.
Silmo

