En agitateur lamentable et polémiste vain, je me permets de dé-centrer à nouveau le fuseau par rapport à son sujet (mon côté pénible qui ne vous pas aura échappé), d'abord parce que je vous avoue que ma réflexion sur le sujet lui-même est plus que pauvre à l'heure où j'écris.
>>> Vinyamar: "La psychanalyse, c'est marrant, ramène tout au niveau sexuel ou scatologique."
Désolé, mais là, on va repartir sur des bases beaucoup moins consensuelles: je me permets de rappeler que la psychanalyse est et doit rester une pratique thérapeutique axée autour de la réappropriation de "soi" par le "sujet" et que les textes qui théorisent cette pratique restent des textes théoriques et que l'utilisation de la théorie psychanalytique dans un contexte herméneutique littéraire est à prendre avec moultes précautions et pincettes. On objective pas le sujet d'une analyse sans casse... Un texte est-il un objet ? C'est par ailleurs une autre (vaste) question.
Pour sortir de cette vision "étroite" (dont j'ai été également victime, notamment du fait de l'enseignement "subi" en classe de terminale !) de la psychanalyse (due aux lacaniens et autres déplorables lacanistes plus lacanisants que Lacan), je ne peux que recommander L'Anti-Oedipe et Mille Plateaux de Gilles Deleuze et Félix Guattari et De l'interprétation de Paul Ricoeur.
Voilà, cher Vinyamar, j'espère que tu ne prendras point ombrage de cette nouvelle contradiction de tes propos.
RR, alias "Mhhh, il y a comme une deuxième couche à l'intérieur"...

