02-12-2003, 05:15
Pour ne pas créer un nouveau fuseau à ce sujet j’ai fouillé dans les archives assombries par le temps et ainsi ce fuseau renaît des cendres. Bien que j’ai été parfois prompt à m’exprimer à ce propos en y glissant quelques mots dans d’autres fuseaux, me voici enfin au bon endroit (je m’aperçois de ces involontaires rimes).
Tout d’abord, pour me situer parmi le lectorat de J.R.R. Tolkien, mes premières lectures de Fantasy furent celles des collections Lance Dragon et Forgotten Realms. Je crois que je n’ai lu que 2 ou 3 livres de ces collections. C’était il y a un bout de temps et ce que je retiens de ces lectures, c’est qu’elles étaient de bons divertissements pour l’imagination. Puis quelque temps après un ami m’apprend qu’il y aura une adaptation cinématographique du Seigneur des anneaux d’ici près de 5 ans (je devais avoir 14 ans environ). Tout emballé il me dit que l’auteur de ce livre est LE créateur du monde de la fantasy comme on le connaît. Malheureusement, je n’en percevais pas encore la moindre portée et en plus les romans de fantasy que j’avais lus n’avaient pas grand-chose de si accrochant pour en faire un film. Je continuais à me réfugier dans mon marathon de lecture d’à peu près tous les romans de Stephen King dont presque tous ses films sont mauvais et inadaptés. Peu être aussi que beaucoup d’entre vous trouvent les romans de S.K. complètement mauvais, mais alors quoi vous dire? N’empêche qu’il a rédigé un roman fantastique qui m’a beaucoup plu. LES YEUX DU DRAGON, il me semble. Ensuite, c’est le hasard des études qui choisit mes lectures. Dont une que je retiens principalement comme un chef-d’œuvre : TRISTAN ET ISEULT. Voilà une œuvre intelligente, quelque chose qui me manquait vraiment. Et puis l’annonce en grande pompe du Seigneur des anneaux au cinéma, qui m’était complètement sortie de la tête. J’y assiste; le dernier film fantastique qui semble autant crédible remonte à quand? J’y assiste toutefois l’esprit critique à l’égard d’un film tirant son origine d’un roman. Le film me convaincu quasiment dès l’introduction. Je me dis que ce doit être un plaisir de s’imaginer tout ça. Non seulement de cela je me rends compte que ce roman à un certaine profondeur. Ce qui me marque toutefois de ce film, c’est la sagesse de certains personnages qui les rend si attachants et « humains ». De plus, mon cœur d’écologiste est touché par la façon dont les cités ou bourgs sont étonnements si bien intégrés à l’environnement et ce dans une très bel harmonie qui ne semble pas à priori l’altérer.
Puis, environ un mois plus tard, je me procure les trois livres du SdA. Je mis environ 10 mois à lire cette œuvre. L’intuition m’a bien guidé, car je trouve tout au long des lectures une sage philosophie à propos de l’espoir, thème principal, de l’entendement, de l’amitié, de la sagesse, de la confrontation, de la pitié, du sacrifice, de la beauté, de la tentation, du pouvoir, de la domination, de la vengeance, du doute, de la communication, du confort, du bon sens, de l’influence, de l’inconnue, de la douleur, du bien et du mal, de l’affliction, de l’honneur, de la fragilité, de l’humilité, de la spiritualité, du courage, du déchirement, de la nature, du destin, et j’en oublie c’est certain.
Le dévoilement adroit de ces thèmes, des anti-thèmes et de leurs facettes m’a rapidement plongé dans un monde presque tangible, voire parallèle. En fait, ce fut une véritable expérience. Le talent de Tolkien ici n’a pas été de penser à exploiter un thème en particulier, mais de créer une histoire par lequel transparaît délicatement une grande sensibilité face à l’expérience humaine donc, de puiser dans tous ce que la vie peut rendre possible (et cohérent) par la pensée à l’intérieur de ces écrits fertiles.
Je pourrais encore parler de tout ce que m’a inspiré cette œuvre, mais pour l’instant je m’en tiendrait à présenter l’essentiel de ce que j’ai pu avoir comme impressions premières : la sagesse des êtres (à défauts d’avoir des croyances religieuses) et une certaine manière de vivre qui n’est pas trop selon une mire de conformité sociale, mais plus culturel et spirituel (une impression un peu plus subjective qui serait à développer).
Tout d’abord, pour me situer parmi le lectorat de J.R.R. Tolkien, mes premières lectures de Fantasy furent celles des collections Lance Dragon et Forgotten Realms. Je crois que je n’ai lu que 2 ou 3 livres de ces collections. C’était il y a un bout de temps et ce que je retiens de ces lectures, c’est qu’elles étaient de bons divertissements pour l’imagination. Puis quelque temps après un ami m’apprend qu’il y aura une adaptation cinématographique du Seigneur des anneaux d’ici près de 5 ans (je devais avoir 14 ans environ). Tout emballé il me dit que l’auteur de ce livre est LE créateur du monde de la fantasy comme on le connaît. Malheureusement, je n’en percevais pas encore la moindre portée et en plus les romans de fantasy que j’avais lus n’avaient pas grand-chose de si accrochant pour en faire un film. Je continuais à me réfugier dans mon marathon de lecture d’à peu près tous les romans de Stephen King dont presque tous ses films sont mauvais et inadaptés. Peu être aussi que beaucoup d’entre vous trouvent les romans de S.K. complètement mauvais, mais alors quoi vous dire? N’empêche qu’il a rédigé un roman fantastique qui m’a beaucoup plu. LES YEUX DU DRAGON, il me semble. Ensuite, c’est le hasard des études qui choisit mes lectures. Dont une que je retiens principalement comme un chef-d’œuvre : TRISTAN ET ISEULT. Voilà une œuvre intelligente, quelque chose qui me manquait vraiment. Et puis l’annonce en grande pompe du Seigneur des anneaux au cinéma, qui m’était complètement sortie de la tête. J’y assiste; le dernier film fantastique qui semble autant crédible remonte à quand? J’y assiste toutefois l’esprit critique à l’égard d’un film tirant son origine d’un roman. Le film me convaincu quasiment dès l’introduction. Je me dis que ce doit être un plaisir de s’imaginer tout ça. Non seulement de cela je me rends compte que ce roman à un certaine profondeur. Ce qui me marque toutefois de ce film, c’est la sagesse de certains personnages qui les rend si attachants et « humains ». De plus, mon cœur d’écologiste est touché par la façon dont les cités ou bourgs sont étonnements si bien intégrés à l’environnement et ce dans une très bel harmonie qui ne semble pas à priori l’altérer.
Puis, environ un mois plus tard, je me procure les trois livres du SdA. Je mis environ 10 mois à lire cette œuvre. L’intuition m’a bien guidé, car je trouve tout au long des lectures une sage philosophie à propos de l’espoir, thème principal, de l’entendement, de l’amitié, de la sagesse, de la confrontation, de la pitié, du sacrifice, de la beauté, de la tentation, du pouvoir, de la domination, de la vengeance, du doute, de la communication, du confort, du bon sens, de l’influence, de l’inconnue, de la douleur, du bien et du mal, de l’affliction, de l’honneur, de la fragilité, de l’humilité, de la spiritualité, du courage, du déchirement, de la nature, du destin, et j’en oublie c’est certain.
Le dévoilement adroit de ces thèmes, des anti-thèmes et de leurs facettes m’a rapidement plongé dans un monde presque tangible, voire parallèle. En fait, ce fut une véritable expérience. Le talent de Tolkien ici n’a pas été de penser à exploiter un thème en particulier, mais de créer une histoire par lequel transparaît délicatement une grande sensibilité face à l’expérience humaine donc, de puiser dans tous ce que la vie peut rendre possible (et cohérent) par la pensée à l’intérieur de ces écrits fertiles.
Je pourrais encore parler de tout ce que m’a inspiré cette œuvre, mais pour l’instant je m’en tiendrait à présenter l’essentiel de ce que j’ai pu avoir comme impressions premières : la sagesse des êtres (à défauts d’avoir des croyances religieuses) et une certaine manière de vivre qui n’est pas trop selon une mire de conformité sociale, mais plus culturel et spirituel (une impression un peu plus subjective qui serait à développer).
N.B. : venez en aide à ce fuseau : )

