Non, la science n’admet pas de vérité absolue, seulement des théories qui sont toutes amenées un jour ou l’autre à être infirmées est remplacées par de nouvelles, le propre d’une proposition scientifique est précisément de pourvoir être réfuté… C’est une quête permanente.
Vinyamar > en même temps tu prétendes nous porposer une vision des choses plus vraies que notre vision, nous ouvrir à la justesse de ta vision des choses ! Tu perds au même instant toute crédibilité, tes proposition ne devenant alors que des opinions, qui ne s'échangent pas.
Mais le but d’une discussion n’est-elle pas d’exposer son interprétation des choses afin chercher à convaincre sont contradicteur ? À quoi bon argumenter sinon ?
Nikita > Pardon de m’ « emporter », Raphaël, mais il faut bien que quelqu’un réagisse quand un autre prétend des choses fausses […]
On oubli pour l’emportement, d’autant que dans la suite de mon poste c’est bien moi qui m’emporte à mon tour…
Nikita > 1) l’idée que la femme est seule à l’origine du péché originel, 1) Le Concile de Trente, au printemps de 1546, […]
Dont acte, je ne suis bel et bien fourvoyé.
Nikita > 2) Marie est séparée du reste de l’humanité. Pour ce qui est de Marie, […]
Je comprends bien ton interprétation, mais j’en ferais cependant une autre.
Nikita >« Marie est le chemin qui conduit au Christ, pour nous permettre de vivre une relation forte et pleine d'amour avec Lui. »
Le chemin, c’est cela ! Le guide ! Un guide est-il séparé de son groupe ? Non, il est simplement à sa tête, il lui sert d’exemple.
Par exemple cette citation me semble d’une grande clarté, Marie est le guide tout à fait d’accord : comme l’Eglise romaine (en tant qu’institution), est le guide de reste des croyants. Et oui, le guide est séparé du groupe, le berger et les moutons sont nécessairement d’une nature différente.
Nikita > « Christ est médiateur parce qu'il est Dieu et homme et Marie est médiatrice parce qu'elle la Mère de Dieu et notre mère. (…) Christ est à nos côtés et nous aime d'un amour immense, mais lorsque nous sommes devant Lui, nous devons L'adorer. Marie est à nos côtés, et nous devons nous efforcer de développer notre relation avec elle afin de la rendre chaque jour plus solide et plus profonde. » (c’est encore moi qui souligne)
« A nos côtés », c’est cela ! Non pas séparée !
Une nouvelle fois pour moi ce cela signifie de l’Eglise romaine est
« séparée », je ne dis pas qu’elle en est séparée au point de ne devoir entretenir aucun rapport avec eux, mais « séparé » entendu comme « elle ne peut se confondre avec eux », car justement son rôle et celui de guider. Et j’entends effectivement bien Eglise romaine comme « ensemble du clergé catholique » et pas comme « communauté des croyants » sinon effectivement tout cela n’a plus de sens.
Pour finir, je pense que nos deux façons d’envisager les choses vis-à-vis du statut de Marie ne sont contradictoire qu’en apparence, et sont même nécessairement complémentaires. Le discours de l’Eglise à différents niveaux de lectures : il s’agit a la fois de donner un model et un guide aux croyants (Maire donc) mais il s’agit aussi pour l’institution d’identifier ensuite ce guide a elle-même, quoi de plus normale en somme.
Szpako > Ainsi l’origine de la chute des Noldor et de leur salut fait écho au mythe biblique et à la théophanie chrétienne grâce à deux images de femmes/mères : Miriel/Eve et Indis/Marie. (Ce n’est pas trop grave si je reviens au Légendaire ? ? ;-))
Un peu de discipline ne fait jamais de mal ;-)
D’ailleurs effectivement le parallèle que tu fais est tout à fait frappant.
Un autre point qui n’a toujours frappé chez Tolkien c’est l’absence quasi totale d’aspect religieux dans la vie des hommes de la Terre du millieu. La seul réfence clairement religieuse, en terne de lieux consacrés et de rites, est celle du temple que fait bâtir Sauron à numenor, je trouve ça franchement osé de la part de Tolkien.
Raphaël

