_ Le lieu où Odin et Manwë prennent place, et les popriétés qu'ils y aquérent
« Il est à Asgard un lieu appelé Hlidskialf et dans lequel se trouve un trône : quand Odin y prenait place, il pouvait observer tous les mondes, de même que l’activité de tout un chacun, et il comprenait tout ce qui s’offrait à son regard »
L'Edda, Gylfaginning, 9
"Leurs demeures dominent les neiges éternelles, au-dessus de Oiolossë, le dernier pic de Taniquetil, la plus haute montagne de la Terre. Quand Manwë monte sur le trône, son regard, si Varda est à ses côtés, voit plus loin qu'aucun regard, à travers les brumes et dans l'obscurité, par-dessus les étendues marines. Et lorsque Manwë est auprès d'elle, Varda entend plus clairement que tout autre les cris des voix qui viennent de l'est et de l'ouest, par-delà les monts et les vaux, celles qui viennent aussi des lieux ténébreux que Melkor a placés sur la Terre."
VALAQUENTA
- Les trônes des Ases et des Valar
« Leur tout premier acte fut d’édifier le temple dans lequel se trouvent leurs siéges, qui sont au nombre de douze, en plus du trône qui appartient à Alfadr (Odin) »
L'Edda, Gylfaginning, 14
"Tous les Valar étaient rassemblés pour écouter le chant de Yavanna, ils étaient assis sans mot dire sur les trônes du conseil dans le Máhanaxar, le Cercle du Destin, près des portes d'or de la cité."
QUENTA SILMARILLION, Chapitre I, Au Commencement des Jours
- Le loup enfanté par Loki d'un côté et élevé par Melkor de l'autre
« Les Ases élevèrent le loup (Fenrir) chez eux, et Tyr était le seul qui fût assez hardi pour aller lui donner à manger. Mais quand les dieux virent combien il grandissait chaque jour, et comme toutes les prophétie disaient qu’il était destiné à provoquer leur perte, ils prirent le parti de fabriquer un lien extrêmement fort »
L'Edda, Gylfaginning, 34
"Le loup grandit si vite qu'il ne tint plus dans aucune des cavernes, et i1 restait, énorme et affamé, couché aux pieds de Morgoth. Là, les tourments enflammés de l'enfer entrèrent en lui et il fut comme rempli d'un feu dévorant qui le torturait, lui et sa force terrible. II eut pour nom Carcharoth, Gueule Rouge, dans les récits de ce temps, et Anfauglir, les Mâchoires de la Soif."
QUENTA SILMARILLION ,Chapitre XIX, Beren et Lúthien
- le parralléle entre Tyr et Beren qui perdent une main
« les Ases s’efforcèrent d’obtenir du loup Fenrir qu’il acceptât que le lien appelé Gleipnir lui fût passé, il ne crut pas qu’ils le libéreraient de ce lien jusqu’à ce qu’ils eurent placé le bras de Tyr en gage dans sa gueule. Mais, quand les Ases refusèrent de le libérer, il déchira le bras à la hauteur de ce qui est appelé à présent articulation du loup. »
L'Edda, Gylfaginning,25
" Lúthien était épuisée, elle n'eut ni le temps ni la force de calmer la bête, mais Beren se mit devant elle et brandit le Silmaril dans sa main droite. Carcharoth eut peur, pour un instant, et s'arrêta. " Va-t-en, disparais ! s'écria Beren. Voilà un feu qui te brûlera, toi et tous les démons. " Et il approcha le Silmaril des yeux du loup.
Carcharoth regarda la pierre bénie, il n'en fut pas effrayé et l'esprit qui le possédait s'éveilla comme un brasier. De sa gueule il saisit la main de Beren et la trancha d'un coup."
Chapitre XIX, Beren et Lúthien

