certains y croyaient vraiment, et naïvement à leur "mission"
Manifestement, ce genre d'attitude est encore d'actualité dans les milieux politiques au moins de la droite parlementaire (je n'évoque même pas des tenants d'une droite extrême, dont ce serait le moindre des méfaits), et n'exclue pas même un révisionisme historique si l'on en croit une loi du 23 février dernier (publiée au JO du 24/02), "portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés". Jusque-là, rien à dire sur le principe, si ce n'est que l'article 4 poursuit:
"Les programmes de recherche universitaire accordent à l'histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu'elle mérite. Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française, issus de ces territoires, la place éminente à laquelle ils ont droit."
Comme l'explique l'historien Gérard Noiriel un peu plus loin: "La colonisation est un phénomène extrêmement compliqué où il peut y avoir des aspects positifs mais qui s'inscrivent dans une logique qui, elle, a été totalement condamnée par l'histoire. Il serait absurde de l'occulter." Par ailleurs, voici le site d'une pétition demandant l'abrogation de cette loi: www.ldh-toulon.net

