pour ta remarque selon laquelle il aurait pu bondir, écraser Frodon et récupérer l'anneau sans s'occuper de gandalf, j'aurai deux remarques :
* d'un point de vue littéraire, il est sur que la confrontation avec gandalf offre beacoup plus d'intérêts... en règle générale, on voit que les ressorts dramatiques priment de temps en temps sur une efficacité réaliste (par exemple, il aurait été plus efficace d'envoyer des orcs, qui se déplacent manifestement plus vites que la Compagnie, bloquer la seule sortie connue de la moria en force, plutot que de laisser un ou deux gardes rapidement occis par Aragorn et Boromir...
* D'un point de vue tactique, est-il variment sage pour le Balrog de se retrouver au milieu d'un groupe qui comprend un elfe, un Dunedain et gandalf... Autant se débarasser de ses ennemis un par un non ?
Autre sujet : sur la réactiond e Legolas (il laisse teomber sa fleche) et de Gimli (il laisse tomber sa hache et se couvre le visage), par rapport à celle de Gandalf ou des humains, je pense qu'il est à rapporter au nom que les Elfes et les nains utilisent : le fleau [de Durin] - [des elfes]
Il me semble que le mot de Fléau (Bane) est fortement lié à celui de destin, auqeul les Elfes et les Nains sont soumis, mais pas les humains (ouh la la, je sens que je vais provoquer une autre discussion la !!) A mon avis, c'est cette conscience de la fatalité (Doom) qui accable nos deux amis à ce moment là, plus que de la peur.
Qu'en pensez-vous ?
Keren, Vengeur Nain

