07-03-2003, 00:37
Chère Adanedhel,
Je ne considèrerais pas la bénédiction du règne d'Elessar par Gandalf comme une bénédiction des Valars ( bien que Gandalf soit leur envoyé), mais comme une bénédiction de ... Gandalf. Je m'explique : si je vais à Rome et que le pape me bénit, j'aurai reçu la bénédiction du Pape. Pas nécéssairement la bénédiction de Dieu. Ou du moins, je pourrai toujours douter de celle-ci.
Je ne considèrerais pas la bénédiction du règne d'Elessar par Gandalf comme une bénédiction des Valars ( bien que Gandalf soit leur envoyé), mais comme une bénédiction de ... Gandalf. Je m'explique : si je vais à Rome et que le pape me bénit, j'aurai reçu la bénédiction du Pape. Pas nécéssairement la bénédiction de Dieu. Ou du moins, je pourrai toujours douter de celle-ci.
Et je crois que malgré la victoire, malgré le couronnement, malgré la bénédiction de Gandalf, Elessar doute toujours. Témoin, son moment de "déprime" ( d'accord, le mot est peut-être un peu fort ) au mont Mindolluin. Je crois qu'il ne sera vraiment sûr de cette bénédiction qu'au moment de la découverte de l'Arbre Blanc. Et que cet arbre est vraiment le signe d'une bénédiction.

