19-10-2002, 12:13
A ma connaissance, la seule référence au désir sexuel dans les écrits de Tolkien ( je ne les connnais pas tous) c'est " Curufin looked with hot desire on Luthien" vers 2473-74 du lay of Beleriand. Hot desire me parait explicite. C'est cependant un sentiment négatif puisqu'il le conduit à vouloir l'emprisonner et l'épouser contre sa volonté, donc sans aucun respect pour elle.
Pour le SdA, les références au désir sexuel sont nulles, mais pas la sexualité, si des personages tombent amoureux et ont des enfants, c'est qu'ils ont des relations sexuelles.
Ces relations me paraissent être la conséquence de leur sentiment amoureux, et ne pas exister par seul désir, hors d'un amour pur, respectueux, et pour les Eles au moins, réservé à une seule personne (d'après les extraits de Law and Customs que j'ai pu lire avec le moteur de recherche du Forum). Le terme d'amour courtois me paraît convenir, effectivement.
Pourquoi Tolkien a en décidé ainsi, je n'en sais rien...
Il me semble avoir lu que Tolkien était un monsieur très pudique,peut être, tout simlement, était ce sa conception personnelle, de plus, sans vouloir tout expliquer par le contexte historique, il me semble que dans les années 50, globalement, on parlait de sexe moins librement que de nos jours ( globalement, je dis bien, il existe peut être des romans ou on en parle) Peut être aussi que d'un point de vue littéraire, le sexe est utile seulement s'il est un moteur de l'histoire (pour la légende arthurienne, c'est souvent le cas)
Coeur de Canard, j'ai l'impression que voulant appliquer une analyse freudienne au SdA, tu veux faire rentrer l'oeuvre dans un carcan, alors qu'elle est trop riche pour ce faire. ( Aucune intention polémique dans ce propos)
Dernière chose, de Freud, je ne connais que "Introduction à la Psychanalyse" qui est une somme de cours qu'il a fait vers 1916, si j'en crois la note de l'éditeur (je ne l'ai pas relu pour l'occasion, désolée).Depuis 1916, j'ai décroché. Alors, milledieux, qu'est ce que c'est qu'une "dictature jungienne"?
Pour le SdA, les références au désir sexuel sont nulles, mais pas la sexualité, si des personages tombent amoureux et ont des enfants, c'est qu'ils ont des relations sexuelles.
Ces relations me paraissent être la conséquence de leur sentiment amoureux, et ne pas exister par seul désir, hors d'un amour pur, respectueux, et pour les Eles au moins, réservé à une seule personne (d'après les extraits de Law and Customs que j'ai pu lire avec le moteur de recherche du Forum). Le terme d'amour courtois me paraît convenir, effectivement.
Pourquoi Tolkien a en décidé ainsi, je n'en sais rien...
Il me semble avoir lu que Tolkien était un monsieur très pudique,peut être, tout simlement, était ce sa conception personnelle, de plus, sans vouloir tout expliquer par le contexte historique, il me semble que dans les années 50, globalement, on parlait de sexe moins librement que de nos jours ( globalement, je dis bien, il existe peut être des romans ou on en parle) Peut être aussi que d'un point de vue littéraire, le sexe est utile seulement s'il est un moteur de l'histoire (pour la légende arthurienne, c'est souvent le cas)
Coeur de Canard, j'ai l'impression que voulant appliquer une analyse freudienne au SdA, tu veux faire rentrer l'oeuvre dans un carcan, alors qu'elle est trop riche pour ce faire. ( Aucune intention polémique dans ce propos)
Dernière chose, de Freud, je ne connais que "Introduction à la Psychanalyse" qui est une somme de cours qu'il a fait vers 1916, si j'en crois la note de l'éditeur (je ne l'ai pas relu pour l'occasion, désolée).Depuis 1916, j'ai décroché. Alors, milledieux, qu'est ce que c'est qu'une "dictature jungienne"?

