>"Tolkien a passé sa vie à écrire ses livres à l'envers pour essayer d'en extirper toute incohérence.
Oui, ben justement, heureusment qu'il s'est arrêté ! Au point où il en était, (Myths Transformed), la nécessité de cohérence de son monde l'avait conduit à le modifier en profondeur, et c'était un véritable travail de destruction de l'imaginaire.
Il y a un tout petit détail, je pense, qu'il faut garder en vue au suet de la créance secondaire, même si cela introduit un point philosophique qui n'est pas argument d'autorité:
un monde imaginé semble irrévocablement condamné à certaines incohérences si on pousse assez loin son étude. On pourrait dire que le monde réel est le seul qui réponde à toute nécessité, et de là qu'il peut sembler difficile d'imaginer que le monde eut put être différent, du moins dans nos esprits d'hommes qui ne peuvent pas penser sans y faire référence.
Toute sub-création, surtout s'il sagit d'un nouveau monde, se condamne à des incohérences (mais je l'avoue, il faut parfois chercher profondément, mais l'incohérence découverte réduit alors à néant l'univers complet qui a été imaginé). Je prend pour exemple les Orques. Leur existence selon le mode imaginé par Tolkien est une profonde incohérence du monde de Tolkien. Il y en a d'autres, comme la capacité à enfanter de Melian.
Mais il vaut mieux passer sur ces points qui n'ont d'importance que si l'on cherche à trouver une cohérence profonde du monde imaginé.
Ect...
Mais nous dévions, nous dévions.
La question initiale est-elle résolue ou faut-il aller plus loin ?
Vinyamar

