Un autre hypohtèse :
Le début de l’Akallabeth que j’ai déjà cité : « Les Eldar racontent que les Hommes vinrent au monde au temps de l’Ombre de Morgoth et qu’ils tombèrent bien vite sous sa coupe. Il envoya des émissaires parmi eux … et ils adorèrent les Ténèbres tout en les craignant »
renvoie à une légende numénoréenne, ‘The Tale of Adanel’ (in HoMEX, dans le célèbre dialogue entre le prince elfique Finrod - the wisest ot the exiled Noldor - et l’humaine pleine de sagesse Andreth, appelée Saelind cad ‘Wise-heart’ par les Eldar – of the Wise some were women).
Adanel, une autre Wise-woman ( la traduction française n’est pas terrible ;-) conte la ‘chute’ ou le ‘péché originel’ des premiers hommes en TdM ; comme dans la Genèse, la condition mortelle des hommes est dûe à un mauvais choix ; ils n’ont pas eu confiance dans les paroles d’Eru :
« ‘In time ye will inherit all this Earth, but first ye must be children and learn’ … But we were in haste … » (p.345-346).
Et ils cédèrent aux paroles mensongères et tentatrices de Melkor qui en fit ensuite ses esclaves.
La faute consiste dans l’éloignement de la Voix Divine, mais la mortalité n’est pas une punition (c’est un don, on le sait) mais plutôt retour au propriétaire légitime ;-) :
« Ye have abjured Me, but ye remain Mine. I gave you life. Now it shall be shortened, and each of you in a little while shall come to Me, to learn who is your Lord : the one ye worship, or I who made him » (p.347).
Et ici encore je me répète, par habitude ;-)), c’est moins par orgueil que par méfiance à l’égard des intentions d’Eru que l’humanité a péché en TdM.
Hem, Hybris, Bottéro, des mots importants, si tu écris Chpako je te tue :D)
Nikita >>> as-tu regardé dimanche soir sur Arte un documentaire intitulé « Vade retro satanas » qui retraçait les différentes représentations du Diable depuis la Bible jusqu’aux théories freudiennes sur l’hystérie ?
Hélàs non ; ‘l’hystérie’ : après le bûcher, l’hopitâl psychiatrique, sacré Freud :o)
Vinyamar >>> je viens juste de te lire après avoir composé mon message, donc je réfléchis ...
Cathy

