20-12-2003, 23:51
Je crois que dans la troisième partie de ton message tu as développé et d'une manière beaucoup plus experte ce que je pressens exactement:
Le gris serait plutôt couleur de liberté, qui permet à chacun d'avoir son acception chromatique du livre
ou
Donc le gris pourrait s'interprêter comme le filtre chromatique entre la conscience raisonnée du lecteur, qui refuse la féerie du monde de Tolkien, et les éléments merveilleux dont celui-ci est pétri. Un forme de moyen stylistique de renvoyer le lecteur vers son inconscient, seul moyen pour lui d'apréhender toute la richesse de la matière d'Arda.
Tolkien aurait donc privilégier ce moyen pour permettre notre adhésion à son oeuvre en autorisant ce degré de liberté et d'indépendance.
N'est-ce pas ce qui lui permet de toucher des individus d'horizons très différents?
Mais quel est son degré de "volonté" ?A-t-il usé consciemment du procédé? ou bien sommes nous en face de sa propre vision du monde qu'il a créé?
Mj
Le gris serait plutôt couleur de liberté, qui permet à chacun d'avoir son acception chromatique du livre
ou
Donc le gris pourrait s'interprêter comme le filtre chromatique entre la conscience raisonnée du lecteur, qui refuse la féerie du monde de Tolkien, et les éléments merveilleux dont celui-ci est pétri. Un forme de moyen stylistique de renvoyer le lecteur vers son inconscient, seul moyen pour lui d'apréhender toute la richesse de la matière d'Arda.
Tolkien aurait donc privilégier ce moyen pour permettre notre adhésion à son oeuvre en autorisant ce degré de liberté et d'indépendance.
N'est-ce pas ce qui lui permet de toucher des individus d'horizons très différents?
Mais quel est son degré de "volonté" ?A-t-il usé consciemment du procédé? ou bien sommes nous en face de sa propre vision du monde qu'il a créé?
Mj

