C'est pas trop tôt ! Timide, peut-être... mmmmh ? ;o)
Je suis d'accord avec toi sur l'idée d'une hallucination provoquée par le sentiment de culpabilité de Turin. Elle me semble tout à fait conforme à la vision "réaliste" du monde de Tolkien.
Cependant, je trouve pour ma part que l'aspect féérique joue beaucoup dans le charme de la Terre du Milieu. Cette féérie réside aussi dans le fait que des objets inattendus puissent se saisir de moyens d'expression d'une façon ou d'une autre. Tu as cité la façon dont l'Anneau se joue de la perception du monde exterieur chez son propriétaire, on peut aussi citer plus simplement le porte monnaie de William le Troll et sa fameuse vocalise.
Bien sur, l'intensité dramatique de et le "réalisme mythique" (si je puis m'exprimer ainsi) de Bilbo n'est pas le même que celui du Narn. Mais la féérie et le fantastique font partie de ce même monde, alors pourquoi ne pas donner la parole pour de bon à l'esprit qui vit dans Gurthang ?
Et sinon, ça veut dire quoi Narn i hîn H&aucte;rin ? ;o)
Et enfin : Bienvenu dans ta nouvelle maison :o)
I.

