Une question pour Cathy : tu dis bien que l’histoire de Turin se rapproche plus du monde païen que (pré)chrétien. (C’est ce qui dit aussi Cédric dans l’article précité, et de manière plus radicale encore, me semble-t-il) Pourrais-tu développer ? Même si l’histoire s’inspire du Kalevala, je ne vois pas bien en quoi on peut en faire une exception.
Personnellement, il me semble que Turin succombe effectivement à la Malédiction, mais n’a-t-il pas eu à maintes reprises, la possibilité d’user de son libre arbitre pour en sortir. Plusieurs signes, plusieurs personnes se mettent sur son chemin pour l’aider (action de la Providence contrant le Destin ?). Mais, Turin n’écoute personne, il semble ne rien apprendre de ses expériences passées, et retombe sans cesse dans les mêmes travers, aveuglé par la colère et surtout par l’orgueil, qui finit par le conduire à sa perte. N’est-ce pas là un thème éminemment chrétien ?
Ylem.

