30-06-2003, 20:04
une historienne spécialiste du Moyen Age ! j'avais envie de répondre ou de me mêler au débat suggéré par un des messages précédents sur le pouvoir et l'église au MA mais j'avais peur de dire tant d'inepties que je me suis abstenue ! maintenant je suis rassurée mes fautes seront corrigées. J'étais encore une fois d'accord avec Elengal quand il avançait:" Le christianisme, ou en tout cas le clergé, du Moyen-Age ressemble plus à une source de pouvoir qu’à une religion tentant de réconforter et de sauver l’humanité".
Je voulais confirmer parce qu'il me semble qu'à partir de Constantin et jusqu'à la Révolution le pouvoir temporel et l'Eglise ont été intimement liés et ont a mon avis fonctionné en couple soumis à des affrontements passionnnels où l'enjeu essentiel était plus la préeminence politique de l'un sur l'autre que le sauvetage des Ames avec un point culminant précisément au Moyen Age.
Ce qui n'exclut pas bien entendu que l'objectif de la mission apostolique n'ait pas été sauvegardée par quelques hommes méritants et sincères comme ce Jean Gerson ou St François.
Mais je ne crois pas que la hierarchie supérieure se soit vraiment illustrée à cette époque par des actes de clémence et d'abnégation.
La tendance actuelle tend à minimiser les ombres du passé mais il ne faisait pas bon alors être juif, hérétique ou simplement contestataire !!hors del'église point de salut !
Par ailleurs, la fin peut peut-être justifier les moyens Sans cette formidable puissance politique de l'église pour contre balancer ou unifier selon le cas, des roitelets négligents ou cupides notre civilisation aurait certainement progressé avec plus de lenteur. Les éres les plus florissantes ne sont-elles pas celles où empereur (ou roi) ont marché main dans la main avec l'Eglise.
Mj (qui a du dire bien des horreurs !!!)
Je voulais confirmer parce qu'il me semble qu'à partir de Constantin et jusqu'à la Révolution le pouvoir temporel et l'Eglise ont été intimement liés et ont a mon avis fonctionné en couple soumis à des affrontements passionnnels où l'enjeu essentiel était plus la préeminence politique de l'un sur l'autre que le sauvetage des Ames avec un point culminant précisément au Moyen Age.
Ce qui n'exclut pas bien entendu que l'objectif de la mission apostolique n'ait pas été sauvegardée par quelques hommes méritants et sincères comme ce Jean Gerson ou St François.
Mais je ne crois pas que la hierarchie supérieure se soit vraiment illustrée à cette époque par des actes de clémence et d'abnégation.
La tendance actuelle tend à minimiser les ombres du passé mais il ne faisait pas bon alors être juif, hérétique ou simplement contestataire !!hors del'église point de salut !
Par ailleurs, la fin peut peut-être justifier les moyens Sans cette formidable puissance politique de l'église pour contre balancer ou unifier selon le cas, des roitelets négligents ou cupides notre civilisation aurait certainement progressé avec plus de lenteur. Les éres les plus florissantes ne sont-elles pas celles où empereur (ou roi) ont marché main dans la main avec l'Eglise.
Mj (qui a du dire bien des horreurs !!!)

