Assurément il y a entre ces festins des ressemblances singulières... N'y aurait-il pas là comme une sorte d'archétype ?
Moi aussi, l’évocation de ces mets savoureux me rappelle des contes lus dans mon enfance, de Perrault (la galette et le petit pot de beurre du Chaperon Rouge) à Daudet (il est question de pain et de crème dans je ne sais plus quel conte)…etc. Il y a donc quelque chose d’enfantin, de primitif dans l’évocation de ces aliments mais plutôt que d’écouter ce que la psychanalyse aurait à nous dire sur le sujet, je préfère citer Tolkien parlant du recouvrement dans les contes de fées :
Ce fut dans les contes de fées que je devinai pour la première fois le pouvoir des mots et la merveille des choses, telles que la pierre, le bois et le fer, l’arbre et l’herbe, la maison et le feu, le pain et le vin. » (Faërie, Pocket, p.190)
NIKITA qui s’en va désormais festoyer…

