01-05-2004, 13:03
Génial!! :-))
Inutile que j'écrive la suite de mon étude alors ;-) si tu as découvert par toi-même l'homme ""né dans un pays de ruisseaux et de rivières, (...), dans le Vallage", dont le " le plaisir est (...) d'accompagner le ruisseau, demarcher le long des berges, dans le bon sens, dans le sens de l'eau qui coule, de l'eau qui mène la vie ailleurs ", c'est-à-dire vers les autres, vers ceux qui me sont distincts, ce qui sont différnets de moi, un "moi" qui reste à sa place, qui ne convoite pas la richesse de l'autre, qui ne se dilue pas dans l'autre (en devenant eau avec l'eau, sulae avec le saule, colline avec la colline). Mais un "moi" qui accompagne et qui marche le long des berges, contemplant et s'extasiant devant la riche diversité et la beauté de la Nature, avec patience, avec sagesse, avec mesure, car également avec la conscience qu'une vie, même infinie, ne suffit pas pour embrasser "le rayon de l'infini"; une vie éternelle ne suffirait pas même pour embrasser la Colline ou le Vallage. Car "le Vallage a 18 lieues de ronde et 12 de large". C'est donc un monde." Et pourtant, ce monde, l'homme de l'eau et des rêves "ne le connai[t] pas tout entier :[il n'a] pas suivi toutes ses rivières."
Inutile que j'écrive la suite de mon étude alors ;-) si tu as découvert par toi-même l'homme ""né dans un pays de ruisseaux et de rivières, (...), dans le Vallage", dont le " le plaisir est (...) d'accompagner le ruisseau, demarcher le long des berges, dans le bon sens, dans le sens de l'eau qui coule, de l'eau qui mène la vie ailleurs ", c'est-à-dire vers les autres, vers ceux qui me sont distincts, ce qui sont différnets de moi, un "moi" qui reste à sa place, qui ne convoite pas la richesse de l'autre, qui ne se dilue pas dans l'autre (en devenant eau avec l'eau, sulae avec le saule, colline avec la colline). Mais un "moi" qui accompagne et qui marche le long des berges, contemplant et s'extasiant devant la riche diversité et la beauté de la Nature, avec patience, avec sagesse, avec mesure, car également avec la conscience qu'une vie, même infinie, ne suffit pas pour embrasser "le rayon de l'infini"; une vie éternelle ne suffirait pas même pour embrasser la Colline ou le Vallage. Car "le Vallage a 18 lieues de ronde et 12 de large". C'est donc un monde." Et pourtant, ce monde, l'homme de l'eau et des rêves "ne le connai[t] pas tout entier :[il n'a] pas suivi toutes ses rivières."

