29-08-2003, 18:09
Divers fuseaux abordés ces derniers temps (Rêves et Télépathie, roue de feu, etc.) montre finalement qu'il est beaucoup de choses qui ne doivent rien au hasard mais bel et bien à une intervention divine (Eru, Aïnur ?).
Cette Providence est véhiculée par, comme l'on dit, un certain nombre d'"Instruments". Frodon en est, qui conduit l'Unique jusqu'à la Montagne du Destin. Gollum, par sa chute providentielle (c'est le cas de le dire), précipitant l'Anneau dans le Feu (c'est d'ailleurs la seule occasion, me semble-t-il, où le Feu ait joué un rôle "purificateur", lui qui est habituellement moyen de destruction - mais là n'est pas ma question principale).
Cette précision "Cela ne lui sembla sur le moment qu'un simple hasard" annonce la couleur en quelque sorte et vient infirmer le sentiment premier de Bilbo : cette découverte ne doit rien au haard comme les évènements dépeints dans Le Seigneur des Anneaux le montrent.
Cette trouvaille n'est en réalité que la première partie du grand Dessein d'Eru...
Cette Providence est véhiculée par, comme l'on dit, un certain nombre d'"Instruments". Frodon en est, qui conduit l'Unique jusqu'à la Montagne du Destin. Gollum, par sa chute providentielle (c'est le cas de le dire), précipitant l'Anneau dans le Feu (c'est d'ailleurs la seule occasion, me semble-t-il, où le Feu ait joué un rôle "purificateur", lui qui est habituellement moyen de destruction - mais là n'est pas ma question principale).
On pourrait donc se demander si chacun des personnages principaux du Seigneur des Anneaux n'est pas un de ces instruments ?
- Gandalf évidemment, qui est l'envoyé des Aïnur,
- Boromir, dont les songes l'ont amenés au Conseil d'Elrond,
- etc.
Et dans quelle mesure la découverte de l'Anneau par Bilbo n'est pas la première d'une longue série d'interventions qui mènera à la destruction de l'Unique ? On pourra objecter qu'au moment d'écrire Bilbo le Hobbit, Tolkien n'avait aucune idée du devenir de cette découverte dans Le Seigneur des Anneaux. Mais Tolkien y revient précisément dans le prologue :
il arriva ainsi que Bilbon fut perdu pendant quelque temps dans les ténébreuses mines orques au plus profond de la montagne; et là, en tâtonnant vainement dans le noir, il posa la main sur un anneau qui gisait sur le sol d'une galerie. Il le mit dans sa poche. Cela ne lui sembla sur le moment qu'un simple hasard.SdA, éd. Pocket, tome 1, p. 24
Cette précision "Cela ne lui sembla sur le moment qu'un simple hasard" annonce la couleur en quelque sorte et vient infirmer le sentiment premier de Bilbo : cette découverte ne doit rien au haard comme les évènements dépeints dans Le Seigneur des Anneaux le montrent.
Cette trouvaille n'est en réalité que la première partie du grand Dessein d'Eru...
Cédric.

