> (d'ailleur il est assez troublant de constater l'abscence total de mention du Christ chez les chroniqueurs de l'epoque).
Et Flavius Josèphe, alors ?
Bellum Judaicum( Livre 18 - ch 4 ):
" En ce temps-là était Jésus qui était un homme sage, si toutefois on doit le considérer simplement comme un homme, tant ses oeuvres étaient admirables. Il enseignait ceux qui prenaient plaisir à être instruits de la vérité et il fut suivi non seulement de plusieurs juifs mais de plusieurs gentils (...)
" c'était le Christ. Des principaux de notre nation l'ayant accusé devant Pilate, il le fit crucifier. Ceux qui l'avaient aimé durant sa vie ne l'abandonnèrent pas après sa mort(...)
"Il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour, comme les saints prophètes l'avaient prédit (et annoncés) qu'il ferait plusieurs autres miracles. C'est de lui que les chrétiens que nous voyons encore aujourd'hui ont tiré leur nom..."
Bien entendu, l'oeuvre originale en Hébreu a disparu, il ne nous reste que les manuscrits traduits en langue grecque. Et ce que pensait réellement Josèphe du Christ (avec sa vision pharisienne des événements - Je rapelle que les écrits de Josèphe sont contemporains de la rédaction des 4 Evangiles) a subi les transformations zelées des copistes de la fin de l'Antiquité et du Moyen-Age...
Bref ! Voici un exemple parmi tant d'autres pour dire, cher CdC, que tu vas quand même un peu vite en besogne et que le manteau de martyre effarouché et paranoïaque, dont tu essaies de te couvrir à chaque fois que tu soupçonnes de l'antisémitisme et du racisme là où il n'y en a pas, commence à agacer pas mal de monde.
La vigilance n'exlut pas l'intelligence et le discernement.
CECI-DIT. Tu as raison dans un autre sens de souligner que Le redressement nécessaire de l'enseignement des Chrétiens concernant Israël, proné en 1960 par l'admirable Jules Isaac auprès du Pape Jean XXIII est loin d'être un franc succès. Et force est de reconnaître que si les termes perfidis et perfidiam qui étaient autrefois appliqués au judaïsme dans les prières de Pâques n'existent plus, beaucoup de catholiques ont encore dans leur façon de voir les choses cette semance mauvaise !
Fin de la parenthèse.
Revenons au sujet.
I.

