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Crack of Doom
#15
D'abord, Tolkien baignait dans une culture anglicane et protestante en angleterre. Il a très bien pu se laisser toucher par certaines théories ou interprétations. Sa culture catholique est grande et profonde, sa théologie ferme, mais il a totu à fait pu être impressionné par des interprétations issues du protestantisme qui ne remettaient pas en cause sa foi ou sa théologie.

Ensuite, comme je l'ai dis, l'apocalypse est souvent représenté dans la littérature fantastique comme un événement abominable, une fin terrible et violente. On y trouve des anges de la mort, et la peur pour les hommes.
Tolkien a très bien pu jouer sur les deux tableaux, présentant d'abordune image de cette apocalypse, dont l'ange de la mort est Sauron, forgeant son anneau dans les flammes du jugement dernier (crack of doom) pour briser le monde, l'asservir ou le condamner. Ce tableau serait celui de l'apocalypse de Sauron.
Mais y succède celui de la véritable apocalypse, qui voit la création d'un monde nouveau, la mort de la Mort, la regénération, la justive, la guérison et la joie ! C'est l'apocalypse d'Iluvatar et de ses créatures, celle qui fait cesser le mal. La destruction de l'anneau dans les flammes du jugement dernier (crack of doom) montre cette fois la fin du monde corrompu par Sauron (en image, car la corruption continue en vérité dans cette histoire).

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