Au nom de tous, et de Cédric en particulier (notre cher Ouebmaitre, gentil Ouebmaitre) : nous espérons te lire très souvent ! :-))
PS: la vaaache c’est chaud de faire un sujet qui soit a peu près correct , j’y ai passé du temps !
Hé oui ;-) il faut et faudra toujours "passer du temps" dès lors que tu voudras te promener dans les terre-du-Milieu, dès lors que tu voudras aller par delà la Colline ("faire un sujet correct" ;-))
Pour cela, il faut oser se lancer humblement à l'aventure comme Frodo, avec la patience d'un Elfe et l'entêtement d'un Nain. Et très vite, comme Pippin, tu pourras dire de tes rencontres et découvertes, et déjà tu dis : "Ceci est une bonne fortune qui dépasse mon espérance" ("ça change (en bien mieux) de tout ce que j’avais connu auparavant !"/small>).
Quant au "niveau quelque peu impressionnant", oublie-le, et n'entretient que ton plaisir à partager avec nous. Car "Les tours et les Conseil des Grands" ne sont destinés qu'à être "ébranlés" ;-)) et ce n'est pas la connaissance de quelques uns qui compte en Terre-du-Milieu, mais le désir simple de marcher sur la Route ensemble. Ce qui n'empêche pas de faire un long chemin. The Road goes ever on...
Quant à proposer une réponse à "Pourquoi un tel attrait qui dure pour le SdA?", nul doute qu'il faut regarder du côté de l'Enchantement que Tolkien voulait et réussi à créer.
Plutôt reprendre certains propos de Orson Scott Card dans Méditations sur la Terre-du-Milieu qui nous rappelle que le SdA "ne doit [pas] être enseigné" car "le SdA ne peut qu'être lu (...)". Et chaque lecture et chaque lecteur du SdA est entraîné "non pas plus loin dans le texte, mais plus loin dans l'histoire".
Parce que Tolkien ne souhaite pas transmettre un message mais raconter une histoire qui enchante. Le SdA est de la littérature d'"évasion" réussie.
"Parce que Tolkien, comme la plupart des conteurs de la plupart des sociétés à travers les siècles, considère les histoires comme des histoires, pas comme des essais déguisés. Tolkien ne veut pas que vous lisiez ses histoires en les décodant en chemin. Il veut que vous vous immergiez dans le récit. (...) Le SdA n'a rien d'un essai dont les doctrines doivent être soigneusement étudiées.c'est une histoire, claire et simple."
Et "comme toute (...) les grandes histoires", "Le seigneur des Anneaux (...) est un récit sauvage, indomptable [autorisant] différentes lectures qui s'accordent néanmoins avec le texte, signe de la profondeur de ce grand fleuve qui nous emporte sur son passage. (...) Le fleuve coule, et lorsque nous y replongeons, il nous emporte à nouveau. (...) Nous ne pourrons jamais savoir avec ceritude, d'une lecture à l'autre, où il va nous emporter, ou ce que nous verrons en route."
Mais il faut "oublier la métaphore du fleuve", car "il y a toute l'âme d'un homme dans les pages de ce récit, toute la vie d'un homme, chacune de ses étapes, représentées dans les éléments de sa création. Les grands conteurs sont ceux dont les personnages deviennent aussi réels dans nos mémoires que nos amis et nos familles. Que nous-mêmes."
Sosryko

