15-10-2009, 17:38
Cest vraiment intéressant quant on a écrit quelque chose de voir la réaction des lecteurs et jaccepte bien volontiers la règle qui dit que limportant nest pas tant ce que lon veut dire mais ce qui est compris.<p>Pour moi la morale de cette histoire était que même dans les situations les plus désespérées, si on a un petit ducat de bonne volonté on peut trouver des gens prêts à vous tendre la main au moment ou on sy attend le moins et qui vous aideront à sortir du pétrin. Cest pour cette raison que je lavais dédié à Lambertine dont la nouvelle actuelle décrit des personnages en grande difficulté. Mon petit conte se voulait donc en contrepoint un message despoir.<p>Je comprends tout a fait que dautres personnes puissent y trouver autre chose. Cependant pour ce qui est de du « fait du prince » il me semble que les personnages de mon conte se plient à la loi sans chercher à loutrepasser. La Reine immédiatement accepte le terrain juridique et non celui de lautorité. Dautre part exercer une sorte de droit de grâce ne me semble pas être assimilable « à vouloir en imposer au juridique a tout bout de champ et à tir ouvert ». Dans notre douce France que je considère comme un pays démocratique le président de la République ne dispose-t-il pas lui aussi dun droit de grâce ? <p>

