Les deux approches ont leur mérite, les deux se complètent. Mais pour qu'elles puissent le faire, encore faut-il de l'écoute, à défaut de compréhension (les règles faeriques ne sont pas les mêmes que celles de notre monde... arpenter ces domaines demande certaines aptitudes, certes, mais ce n'est en aucun cas quelque chose réservé à une "élite". Et rien n'est jamais définitif dans ces Frontières brumeuses. Alors autant profiter des guides que l'on peut trouver ! Et la remarque vaut dans l'autre sens... je veux dire que notre monde réel n'est pas facile à comprendre non plus :op).
N'étant pas ethnologue, je ne peux répondre précisément à la question des contresens culturels. Mais peut-être y aurait-il une piste à explorer au niveau des archétypes de Jung, de l'inconscient collectif et de leurs variantes. A moins que les sciences humaines ne paraissent trop nébuleuses puisque traitant de quelque chose de non mathématiques, l'inconscient ? Pourtant, en matière de littérature d'évasion, je ne vois guère autre chose pour expliciter cette fascination que peuvent avoir les Français pour cette oeuvre d'un Anglais qui ne mettait pas la France au plus haut de son coeur.
Stéphanie - qui partage l'avis de Mélilot : "L'étoile au front, voyez-vous, j'ai l'impression qu'elle aussi, s'adapte à la personnalité de chaque voyageur en Faërie :-D."

