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L'histoire des TdM : entre mythe et réalité?
#32
Haem…

Cher Aerthil, je n’ai pas pris ton long post fort bien documenté comme une attaque personnelle, pas de soucis ;o)
Mais la lecture de ton post m’a fait sursauter à plusieurs reprises, aussi me suis-je permis à mon tour de relever quelques éléments et, en toute amitié, de remettre certaines idées toutes faites dans un sens plus éclairé.
Essayons de faire ça dans l’ordre d’apparition, tant il y a de choses à relever :o)

« Je suis convaincu que les Germains, ni les autres ne portaient pas Rome dans leur cœur »
*Bien entendu, si telle est ta conviction, ça va être difficile de te convaincre que tout n’était pas si simple, gasp ! ;o)
Les motivations des peuples barbares était aussi variées que les barbares eux-mêmes. Ainsi, les Francs qui vivaient sur les deux rives du Rhin n’avaient pas de haine particulière contre Rome et son Empire et ils s’accommodaient fort bien d’avoir un tel voisin. Les relations de voisinages étant ce qu’elles étaient dans un monde où la paix n’était qu’un soupir entre deux batailles et où la guerre constituait la souche élémentaire de toute relation diplomatique, rien d’étonnant à ce qu’il y eut de temps à autres, quelques frictions (Prise de Cambrai en 432, de Tournai en 446). Mais les Francs, en particulier la puissante tribu des Saliens, furent parmi les plus fidèles alliés des Romains.
Les Burgondes dans leur recherche désespérée d’une terre pour se poser, trouvèrent dans l’autorité romaine leur salut. Installés une première fois avec le statut de fédérés le long du Rhin (413), ils sont contraints de plier bagages à cause des raids meurtriers des Huns (fin des années 430). Le Patrice Aetius leur donne la possibilité de s’établir au sein de l’Empire, en Sapaudia (Au sud du Jura et Suisse romande) toujours en tant que fédérés (443). Leurs rois furent honorés de titres romains (Gondioc était Magister Militum Galliarum) et ils restèrent loyaux à l’Empire, le protégeant efficacement contre les autres barbares. Leur ennemi n’était pas Rome, mais bien leurs turbulents voisins Alamans et les Huns de Pannonie…
Les Wisigoths furent longtemps un peuple forcé à l’errance, accompagnant ses déplacements au sein de l’Empire de massacres (Bataille d’Andrinople, août 378) d’exactions, de pillages (Sac de Rome en 410). Est-ce une preuve de la haine qu’ils auraient pu porter aux Romains ? Certes non ! Tout en assurant l’augmentation de leurs richesses, les Wisigoths, qui n’étaient pas un peuple de nomades dans l’âme, cherchaient simplement un territoire où s’établir durablement. L’occasion leur fut offerte par les romains d’Aquitaine dés 413 et leur installation éphémère à Bordeaux se fit tout à fait pacifiquement.
Après quelques malentendus (les rois Athaulf –celui qui épousa la sœur de l’empereur Honorius, la célèbre Galla Placidia – puis Singéric, se considéraient comme les égaux des empereurs, et donc les traitaient comme tels…), les Wisigoths reprirent leur exode, anéantissant au passage (pour le compte des Romains) les Alains de Lusitanie et de Carthagène et surtout les Vandales Sillings de Bétique (l’Andalousie actuelle) entre 416 et 418. Rappelés en 418 par l’aristocratie gallo-romaine de Narbonnaise, les Goths s’installèrent de manière définitive en Gaule et la création du Regnum Tolosanum (Royaume de Toulouse) fut unanimement applaudie de part et d’autres : par les Wisigoths qui pouvaient enfin se poser et profiter de leurs immenses richesses accumulées pendant leur tumultueux et sanglant voyage depuis les rives du Danube ; par les élites gallo-romaines qui disposait enfin d’une armée solide cantonnée au pays et dissuadant les désordres sociaux récurents à l’époque.
Les Saxons qui pillaient les côtes du nord de la Gaule jusqu’à l’embouchure de la Loire se fichaient complètement d’aimer ou de détester les romains. Ils débarquaient de leurs navires, se servaient, et repartaient… jusqu’au jour où, par petits groupes, ils décidèrent de rester, d’un côté comme de l’autre de la Manche… Préfigurant ainsi ce que firent les Vikings 4 siècles plus tard.
Les Alains haïssaient-ils Rome ? Difficile à croire quand on sait que l’essentiel des cavaleries lourdes, tant à Constantinople qu’à Rome et Ravenne, étaient composées d’Alains fidèles à l’Empire. Et ce, dés le milieu du IVème siècle ! Et tous ces généraux d’origine Alaine (Safrac, Aspar, Belisaire) qui ont laissé leurs noms dans l’histoire romaine tardive et l’histoire byzantine, haïssaient-ils les empereurs qu’ils servaient ?
Et tous ces barbares germaniques ou non (Taïfales, Sarmates, Lètes d’origine Franque ou Alémanique…) qui constituaient autant de petites colonies militaro-agricoles au service de l’Empire depuis la fin du IIIème siècle en Gaule ou ailleurs, étaient-ils hostiles à cet empire qui leur avait offert une terre où s’établir ?
Des Vandales, je parlerai plus loin.
Et les petits peuples de l’Empire, ces sans-fortunes, ces esclaves, ces petits propriétaires ruinés par les impôts, qu’ils soient d’Egypte, d’Asie, de Gaule, d’Espagne ou d’Italie. Portaient-ils Rome dans leur cœur ? Pas si sur si on en croit ce que rapportent les historiens à propos des soulèvements endémiques sanglants dans les campagnes (Bagaudes en Gaule, par exemple…)

« "Malheur aux vaincus" et "Vous êtes soit avec nous soit contre nous" sont des devises qui illustrent pour moi parfaitement l’attitude romaine. Dominateur, impitoyable »
Hihihi !… heureusement que tu n’as pas écrit « …sont des devises romaines qui illustrent… »
« Malheur aux vaincus », « Vae Victis » pour reprendre la citation exacte de m’sieur Tite-Live, est une phrase attribuée au chef Gaulois Brennus qui avait eu la drôle d’idée de s’emparer de Rome au IVème siècle av JC.
« Vous êtes soit avec nous soit contre nous »… ben là, j’avoue que je sèche. Jamais entendu parler de cette citation avant la Guéguerre de Bush en Irak… ;o)
Une citation pourrait sans doute mettre mieux en valeur la dureté et l’opiniâtreté des Romains : « Delenda Carthago (il faut détruire Carthage) qu’avait déjà cité Maglor, un peu plus haut dans ce même fuseau, et qui est attribuée par l’historien Florus à Caton l’Ancien. De fait, Carthage, ainsi que Corinthe, ont toutes les deux été détruites par Rome en 146 av JC… Soit 600 ans avant l’époque qui nous intéresse. Les faits historiques démontrent que la dureté de Rome s’était d’abord dissimulée derrière le rassurant Limes puis doucement dissoute dans les vapeurs éthyliques de la Décadence de l’Empire et dans les odeurs d’encens du Christianisme naissant.
Pas vraiment de quoi provoquer la haine de ses voisins barbares…

«…mais n’est-ce pas avec Charlemagne que les institutions franques ont adopté les coutumes latines ? »
En fait, il faut tourner le problème dans l’autre sens : ce sont plutôt les institutions latines qui ont adopté les coutumes franques.
Mais attention, la fusion ne s’est pas faite rapidement. Les deux systèmes ont longtemps cohabités, s’appliquant d’un côté aux francs, de l’autre aux gallo-romains. Localement, d’autres institutions se sont fondues très rapidement soit dans le modèle franc, soit dans le modèle latin (dans les colonies de Lètes, par exemple, ou dans les établissements Sarmates (Sermaise, Sarmaise…), Taïfales (Tiffauges) ou Alains (Alainville en Beauce, Courtalain, Allaines). Mais le mélange des deux systèmes dominants fut très long. Ainsi, les mariages mixtes entre gaulois et Francs étaient encore interdits au VIIème siècle !
Cependant à l’avènement de Charles, futur Charlemagne (768) s’était chose faite depuis un bout de temps.

«…Manifestation religieuse : Arienne, enseignée au peuple de l’est fondée par Arius au Concile de Nicée. Une religion fondée par un Romain. »
Houmpf ! J’en ai avalé mon chewing gum !
Arius (255 ?-336) était un prêtre grec d’Alexandrie. Sa doctrine, qui en résumé, refusait la nature divine du Christ, fut condamnée dans des circonstances plus que douteuses au Concile de Nicée (325). Puis une seconde fois, pour des raisons politiques plus que religieuses, et de manière définitive, au Concile de Constantinople (381).
A part les Perses qui attaquèrent l’Empire à l’est en 297, le brave Arius n’a pas du voir beaucoup de barbares dans sa vie… Un de ses coreligionnaires, le prêtre et futur évêque Ulfila, d’origine goth, s’en est allé prêcher une forme d’arianisme chez les barbares d’au-delà du Danube. Il traduisit et simplifia à leur intention une partie de l’Ancien et du Nouveau Testament dans la langue gotique. Le texte, parvenu jusqu’à nous, est aujourd’hui connu sous le nom de Codex Argenteus et constitue la source principale de la grammaire et du vocabulaire de la langue que parlaient les Wisigoths, Ostrogoths et sans doute, sous des formes dialectales, d’autres peuples d’Europe Centrale (Gépides, Skyres, Taïfales ?)
Bref, les peuples sus-cités, ainsi que les Vandales, les Burgondes, puis les Lombards furent convertis progressivement entre le milieu du IVè siècle et le début du Vè siècle.
Voilà pour le rétablissement des petites approximations dont tu nous a fait part au sujet d’Arius. Arius n’était pas romain, il n’a fondé aucune religion, puisque l’arianisme est une doctrine considérée comme une hérésie dans le religion chrétienne. Et il n’a pas attendu Nicée pour développer ses idées, puisqu’à Nicée, la moitié des évêques convoqués (puis finalement interdits manu-militari de séjour au Concile) étaient déjà acquis à sa cause.
Pour revenir à la conversion des Vandales, il faut savoir que, si on en croit Jordanès dans son Histoire des Goths, la conversion ne fut pas chose facile, et la persistance des anciens rites dédiés à Wottan et au panthéon des dieux germaniques ainsi que la résistance des fidèles à la nouvelle religion enseignée par Ulfila a duré fort longtemps, provoquant rixes et séparations des familles… N’est-ce pas un indice de la force de la culture religieuse préexistante ? Les Vandales dont la langue, les coutumes et le mode de vie étaient sensiblement proches des Goths ont très probablement connu les mêmes problèmes au moment de leur conversion. La résistance à quelque chose de nouveau indique à coup sûr la force de ce qu’il y avait avant.

« Les vandales étaient illettrés, Genséric ne savait même pas lire »
Mwarf ! Je suis désolé de dire que c’est un argument digne de l’imagerie d’Epinal ;o)
Clovis ne savait pas lire non plus. Cela fait-il de lui un couillon sans culture ?
Les Francs, les Goths, les Perses dans leur ensemble ne savaient ni lire ni écrire. Pas plus que les gallo-romains, pas plus que les Egyptiens, les Espagnols, les Bretons, les Pannoniens ou les Daces ! Dans l’Empire de l’Antiquité tardive, seules les élites aristocratiques et religieuses savaient lire. Et chez les Barbares orientaux, les élites religieuses, prêtres, évêques, connaissaient aussi bien l’écriture (Runes pour les païens, Gotique pour les Ariens) que leurs homologues de l’Empire. Ainsi les Vandales n’étaient pas plus illettrés que les Italiens des environs de Ravenne.
Pourquoi ne reste-t-il pas de trace de leurs écrits ? Parce qu’ils étaient lettrés mais pas littéraires. Les hagiographes et historiens barbares sont peu nombreux en fin de compte. Ils n’avaient pas la culture de l’inventaire et de la flatterie de la civilisation gréco-romaine. Ainsi, un Jordanès ou un Isidore de Séville, bien que Goths de sang, étaient des latins de plume et d’esprit. Le peu de traces écrites laissées par les Vandales s’est donc forcément perdu au cours de leurs déplacements mouvementés ou au cours des guerres et des massacres dont ils furent victimes au VIè siècle.

« L’armée Vandale compte 15000 guerriers dont beaucoup sont goths ou romains »
Il y avait de nombreuses familles goths dans les rangs de la traversée vandale vers l’Afrique, certes, mais des romains ? Ah ? des espagnols, voulais-tu dire ? des esclaves, quelques concubines, quelques mercenaires ? on est dans le domaine du marginal.
Ce que tu oublies de dire, c’est que ce chiffre que tu cites (ta source est Victor de Vita, n’est-ce pas ?) ne concerne que les guerriers. Au total, si on en croit l’inventaire de 429 que Victor de Vita attribue à Genséric, roi des Vandales, la population Vandale (C’est à dire, à ce moment de leur histoire, les Hasdings, les Alains, les goths et les quelques Silings et Espagnols) se montaient à 80 000 âmes. Ce qui, toutes proportions gardées, reste considérable pour l’époque.

« Maintenant, je ne comprend pas ta notion d’avaler. S’ils étaient si nombreux, comment auraient-ils pu être avalés ? Qui les auraient avalé en plein cœur de la Germanie ? Tous les grands empires "barbares" sont situés désormais à l’intérieur de l’Empire romain.»
Ouïe, ouïe !…
Je reconnais que ma phrase à l’origine de ce dérapage des connaissances n’était pas très claire.
Je reprends donc : Si les Vandales (c’est à dire ceux des origines, qui vivaient entre Baltique et Silésie (tiens, Silésie = pays des Silings, curieux pour un peuple sans culture de laisser son nom à un territoire pour la postérité) n’avaient pas été un peuple encadré par d’ancestrales traditions, une aristocratie guerrière solide, et un fond culturel germanique (langue, culte de Wottan, loi orales, importance du serment…), ils n’auraient jamais pu s’étendre démographiquement et géographiquement. Ils auraient simplement été fondus dans le creuset culturel commun germanique et se seraient dissous dans les rangs de peuples voisins qui auraient profité de leurs faiblesses (les Lombards, les Quades, la puissante confédération des Suèves, qui était bien distincte des Vandales, contrairement à ce que tu sembles penser).
Et puis tous les « grands empires barbares » n’étaient pas tous à l’intérieur de la romanité ! Quid des Gépides et des Ostrogoths, deux puissantes nations vassales (375) puis rivales (455) des Huns ? Et quid du Royaume Hun d’Attila ? Quid des puissants Lombards, installés à l’époque qui nous intéresse, encore loin au fin fond de la Germanie ? Tous ces peuples et royaumes étaient installés au-delà du limes, et leur force d’attraction avalait les petites tribus isolées qui vivaient en marge de leurs territoires (comme certaines tribus Taïfales furent happées par la grande marche des Wisigoths, devenant gothiques de fait.)

« Et puis chacun son point de vue. Ce que tu appelles « la grande marche vers la gaule », j’appellerai ça une « formidable randonnée de massacres et d’incendies », qui dure 2 ans durant lesquelles déprédations spontanées, viols des vierges consacrées au Seigneur, massacre des clercs, les vols de reliques, les profanations d’églises transformées en écurie… Tout ça parce que les dieux d’autrui ne sont que de vaines idoles. »
Eh bien là, tu t’emportes ;o)
Les Vandales n’ont pas été plus terribles que leurs petits copains Wisigoths, que les pirates Saxons ou Scyres ou que leurs prédécesseurs Francs et Alamans du IIIè siècle. Et pas plus que les Vikings des VIIIè et IXè siècles ! Et en fin de compte, pas plus que les Romains de Jules César qui ont rayé de la surface du monde, et sans le moindre remord, tout le peuple germano-gaulois des Eburons : femmes, enfants, vieillards, guerriers et jusqu’aux animaux domestiques (César, De Bello Gallico) !! Les Vandales paraissent affreux aux yeux de la postérité parce que les compte-rendus parvenus jusqu’à nous ont été rédigés par leurs victimes : des évêques, des clercs…

« Euh je trouve cet exemple un peu fallacieux. Stilicon n’avait de vandale que l’origine. C’est simple, l’encyclopédie encarta 2003 le désigne comme un homme politique et général romain. Il entra très jeune dans l'armée romaine, il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire.
A ce moment là, il est difficile d’attribuer à la culture vandale quelqu’un qui a passé sa vie dans le système et la culture romaine, enfin c’est ce que j’en pense… »

Ta dernière remarque est défendable ;o)
J’y ajouterai un léger bémol, toutefois. Stilicon était le fils d’un aristocrate Vandale qui a à plusieurs reprises été otage à la cour de Ravenne. Si son père avait manqué de classe ou de culture, sa maman, qui elle était une authentique aristocrate romaine, ne se serait certainement pas laissé épouser par le Vandale.
Et si en 408, Stilicon avait été considéré comme un romain par ses pairs, il serait passé à travers le complot anti-barbare des courtisans romains d’Honorius. Seulement voilà, il fut assassiné. Bon, certes, ça ne prouve en rien une éventuelle « Vandalitude » du personnage ;o) Et puis il est vrai que le poète grec Claudien (370-404 ?) passait à la fois son temps à dire du mal des barbares (De Bello Getico) et à dire du bien de Stilicon et de sa politique (De consulatu Stilichonis).
M’enfin de fait, Stilicon était bien un Vandale romanisé.

« "Le règne de Genséric fécond en martyres" Evêque de Vita, chroniqueur du Ve siècle.
Je vous passe les atrocités que commit Genséric. Un des plus connus et le supplice de la fille de Théodoric. On la fit s’asseoir sur une chaise et on lui coupa les oreilles et le nez, qu’on emballa soigneusement et comble de délicatesse qu’on renvoya au Roi Wisigoth avec sa fille défigurée. »

Ah tiens… tu ne confonds pas plutôt avec le roi des Suèves de Galice, Hermeric ? Wallia lui avait donné la main de sa fille pour justement conclure une alliance contre Genseric. Mais l’alliance finit en nœud de boudin et la fillette fut hélas torturée selon le procédé que tu décrit si bien, et rendue à son père fou de rage (on peut comprendre !)
Il faudrait que je vérifie… Il me semble que c’est soit Jordanès, soit Sidoine Apollinaire qui rapportent les faits.

« Les Vandales étaient un peuple barbare, dévoré d’ambition »
Certes, lol, difficile de dire le contraire ;o)
Mais cette phrase s’applique à tous les peuples barbares !
A cela j’ajouterai que l’ambition principale des Barbares qui déferlèrent sur l’Empire, outre l’appât du gain (les gros gagnants sont quand même les Wisigoths et leur fabuleux trésor issu du pillage de Rome en 410), s’était de trouver une terre où s’installer.

Je développerai cette idée avec un peu plus de détails sur la culture barbare dans un prochain post…
J’ai tapé tout ça au boulot ! Autant dire que j’en ai pas foutu une, ce matin ;o)
J’ai beau être le chef, ici, j’ai quand même pas mal de travail à rattraper !!!

J’espère ne pas avoir été trop saoulant ;o)

I. à bientôt pour la suite, donc

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