17-10-2004, 21:37
Probablement que sa compétence orale en quenya était assez faible : assez pour un salut, mais pas pour saisir un texte poétique. Le texte dit d'ailleurs : "Cependant, comme il en va des mots elfiques, ceux-ci demeurèrent gravés dans sa mémoire, et longtemps après, il les traduisit de son mieux: le langage était celui du chant elfique, et il parlait de choses peu connues en Terre du Milieu."
Vu le statut du quenya à la fin du Troisième Âge, sa connaissance de cette langue devait être surtout livresque. C'est très certainement lors de son retour dans la Comté qu'il a trouvé le temps de faire cette traduction, consignée dans le Livre Rouge, ce qui, dans une lecture interniste, lui a permis de parvenir jusqu'à nous.
Vu le statut du quenya à la fin du Troisième Âge, sa connaissance de cette langue devait être surtout livresque. C'est très certainement lors de son retour dans la Comté qu'il a trouvé le temps de faire cette traduction, consignée dans le Livre Rouge, ce qui, dans une lecture interniste, lui a permis de parvenir jusqu'à nous.
B.

