02-12-2004, 18:12
Eru le créateur, celui qui engendre par la pensée, est souvent considéré avec des caractéristiques « humaine » de bonté, bienveillance…
Quand est-il exactement, peut-on dire qu’Eru est bon ?
On observe chez Eru une volonté d’harmonie et d’accord qui ne semble pas exclure le mal…
Je m’explique, de Eru aux Ainur : « de ce thème que j’ai proclamé devant vous, je souhaite maintenant que tous ensemble, harmonieusement, nous fassions une grande musique. »
La volonté d’harmonie dans la création est manifeste ici.
Alors que les voix des Ainur s’élèvent en une harmonie grandiose sur le thème d’Iluvatar, Melkor introduit des pensées qui semble lui être propre, il provoque une discorde.
On est en droit de penser que le mal est introduit ici par Melkor lui qui souffre que le vide fut vide.
Mais je poursuis, la discorde est tel que « son trône parut au milieu d’une tempête, comme si des océans de noirceur se faisaient la guerre les uns les autres avec une rage inextinguible »
La « réaction » première d’Eru est de sourire aux Ainur il relance le thème en le modifiant il devient finalement « empreint d’une incommensurable tristesse, de là surtout venait sa beauté ».
Eru tient alors ses propos à Melkor « tu verras qu’on ne peut jouer un thème qui ne prend pas sa source ultime en moi et que nul ne peut changer malgré moi. Celui qui le tente n’est que mon instrument, il crée des merveilles qu’il n’aurait pas imaginées lui-même ! »
Melkor et ses thèmes empreints de noirceur ne semble plus être que les instruments d’Eru.
Eru introduit-il délibérément le mal ?
Le « statut » d’Eru ne le place t-il pas au dessus de considération humaine tel que la bonté ?
Ne serait-il pas mieux « défini » par la notion d’équilibre, soucieux d’harmonie (entre le bien et le mal) ?
C’est le sens de mon questionnement.
Quand est-il exactement, peut-on dire qu’Eru est bon ?
On observe chez Eru une volonté d’harmonie et d’accord qui ne semble pas exclure le mal…
Je m’explique, de Eru aux Ainur : « de ce thème que j’ai proclamé devant vous, je souhaite maintenant que tous ensemble, harmonieusement, nous fassions une grande musique. »
La volonté d’harmonie dans la création est manifeste ici.
Alors que les voix des Ainur s’élèvent en une harmonie grandiose sur le thème d’Iluvatar, Melkor introduit des pensées qui semble lui être propre, il provoque une discorde.
On est en droit de penser que le mal est introduit ici par Melkor lui qui souffre que le vide fut vide.
Mais je poursuis, la discorde est tel que « son trône parut au milieu d’une tempête, comme si des océans de noirceur se faisaient la guerre les uns les autres avec une rage inextinguible »
La « réaction » première d’Eru est de sourire aux Ainur il relance le thème en le modifiant il devient finalement « empreint d’une incommensurable tristesse, de là surtout venait sa beauté ».
Eru tient alors ses propos à Melkor « tu verras qu’on ne peut jouer un thème qui ne prend pas sa source ultime en moi et que nul ne peut changer malgré moi. Celui qui le tente n’est que mon instrument, il crée des merveilles qu’il n’aurait pas imaginées lui-même ! »
Melkor et ses thèmes empreints de noirceur ne semble plus être que les instruments d’Eru.
Eru introduit-il délibérément le mal ?
Le « statut » d’Eru ne le place t-il pas au dessus de considération humaine tel que la bonté ?
Ne serait-il pas mieux « défini » par la notion d’équilibre, soucieux d’harmonie (entre le bien et le mal) ?
C’est le sens de mon questionnement.
L’errantgris.

