30-08-2005, 18:51
Dior > pardon pour le terme d'obédience, par là j'entendais allégeance à Eru via les Valar, je me suis mal expliquée, mais j'essayais de faire court, ce à quoi je désespère d'arriver. Cependant, cette allégeance elle-même est fondée sur la liberté (puisque fondée sur la charité) : la liberté des Eldar vis à vis des Valar en est pour moi la conséquence logique, et je ne vois pas vraiment d'incompatibilité entre allégence (ou obédience, qui peut être entendu de manière plus forte c'est vrai le Robert dit : obéissance à un spérieur ecclésiastique,et pour 'obédiencer' : religieux soumis à l'autorité spirituelle d'un supérieur, on parle aussi d''obédience chrétienne' pour définir une 'appartenance' à la foi) et liberté, si la première est choisie et pleinement assumée.
On ne peut pas être infidèle à Eru et fidèle aux Valar (je compte Melko hors-jeu, bien sûr) et la fidélité véritable aux Valar ne peut être sans la fidélité à Eru, ou sinon, c'est de l'idolâtrie, de même que dans la théologie catholique il n'y a pas de déification de l'ange.
Enfin, il est vrai que personne dans le texte ne relève la remarque de Mandos, mais il me semble que Féanor est le premier concerné. Le silence des Valar m'étonne moins que celui des Eldar, et le "they" de la VO me paraît moins catégorique que le "nul" de la VF (mais je suis loin d'être experte en traduction : ce n'est qu'une impression).
Vous avez raison sur l'hypothèse 2 dans ce contexte précis, mais cette hésitation m'a fait cogiter sur les motifs 'personnels' de la chute de Fëanor : jusqu'alors je ne m'y étais pas intéressée, étant prise par d'autres sujets et... n'aimant pas beaucoup Fëanor. Ces trois motifs dégagés (sur l'ensemble du récit) me le font rendre plus 'proche' au sens où son orgueil m'est plus intelligible.
On ne peut pas être infidèle à Eru et fidèle aux Valar (je compte Melko hors-jeu, bien sûr) et la fidélité véritable aux Valar ne peut être sans la fidélité à Eru, ou sinon, c'est de l'idolâtrie, de même que dans la théologie catholique il n'y a pas de déification de l'ange.
Enfin, il est vrai que personne dans le texte ne relève la remarque de Mandos, mais il me semble que Féanor est le premier concerné. Le silence des Valar m'étonne moins que celui des Eldar, et le "they" de la VO me paraît moins catégorique que le "nul" de la VF (mais je suis loin d'être experte en traduction : ce n'est qu'une impression).
Vous avez raison sur l'hypothèse 2 dans ce contexte précis, mais cette hésitation m'a fait cogiter sur les motifs 'personnels' de la chute de Fëanor : jusqu'alors je ne m'y étais pas intéressée, étant prise par d'autres sujets et... n'aimant pas beaucoup Fëanor. Ces trois motifs dégagés (sur l'ensemble du récit) me le font rendre plus 'proche' au sens où son orgueil m'est plus intelligible.

