Et WOW! J'adore ce passage. (Imaginer Earendil en petit enfant effrayé qui pleure, c'est bizarre, mais rudement émouvant!) Mais imaginer Idril luttant comme une tigresse pour le défendre, sur fond de ville en flamme ... Arg! ... Merci :-)
Merci Dragon. :-) Celebrimbor, mazette, ce n'est pas un des moindres.
Et merci Meneldur. :-)
On commence à avoir une belle collection de comportements maternels, là (parmi ceux qui sont décrits) :
- Idril : sa bat pour la vie de son fils.
- Erendis : reporte sur sa fille ses rancoeurs et ses frustrations, et en fait une aigrie misanthrope.
- Morwen : mère en deuil de sa fille, puis qui se sépare de son fils pour le bien de celui-ci, et masque son chagrin sous une dureté de façade. Plus tard, devient instable, amère, irréfléchie, et se révèlera incapable de protéger la fille qui lui reste (quand Niénor, par pur entêtement, veut la suivre, elle avait une chance de renoncer et revenir à la raison. Elle l'a perdue. Et tout le reste avec.)
- Melian : accepte le choix de sa fille, malgré qu'il lui brise le coeur, et prends sa défense auprès de Thingol.
- Gilraen : alors qu'elle encore toute jeune, consacre totalement sa vie à son fils et à l'avenir de celui-ci.
Encore une fois, rien de systématique. Deux de ces femmes auront une influence néfaste sur leur(s) enfant(s) (Erendis et Morwen). Les trois autres seront aimantes, protectrices et généreuses, mais aucune de ces trois-là ne jouera le rôle de mère abusive, qui retient son fils ou sa fille par des larmes et des angoisses, et l'empèche d'accomplir son destin. Au contraire : quels que soient leurs sentiments, elles aident, elles encouragent et elles acceptent. Même Gilraen, pourtant sérieusement inquiète lorsque Aragorn lui avoue son amour pour Arwen.

