Galadriel : mater ou chef de guerre. J'y reviendrai plus tard. je crois qu'on y distingue les deux aspect. je t'en cause et je reposte. pas trop de temps, là.
je serais plutôt de l'avis de Forfi (Est-ce qu'on ne pourrait pas dire que chaque mère représente une autre facette de le la Mère en général ?),
Oui, pareil. Sauf que, je ne pense pas que Tolkien ait cherché a créer un personnage ou un archétype de "mère", en tant que tel, dans l'absolu. de tout ce qui précède, on a plutôt l'impression qu'il a créé plusieurs personnages féminins, chacun bien typé et individualisé, dont ceraines - forcément - ont eu à tenir un rôle de mère en plus de celui d'héroïne ou d'épouse de guerrier. D'où cette impression de "fouillis". Notre erreur, c'est peut-etre d'être partir de l'hypothèse que "la mère" en tant qu'archétype, jouait un rôle en tant que telle dans l'euvre de Tolkien.
ce qu'on sait du côté maternel de la plupart de femmes me semble trop caricatural que pour pouvoir refléter une mère dans sa complexité, sans parler de son archétype... elles sont tellement catégorisables, c'en est presque effrayant: celles qui abandonnent et celles qui se sacrifient, celles qui bouffent et celles qui délaissent, etc...
Ca, par contre, c'est peut-être parce qu'on a pas (encore) été analyser très profond. On n'a fait qu'une ébauche de recensement des mères, et une analyse très superficielle de l'influence (ou pas) (oh! pardon!) qu'elles ont pu avoir sur leur(s) enfant(s). Survolé, pas creusé. Si on analyse cas par cas, chaque femme, dans son évolution, tous les évènements de sa vie, je ne pense pas qu'elles soient tellement caricaturales que ça.
Fangorn : Gasp! heureusement que tu es là. Oui, on a oublié "la fameuse Belladona Took", et l'ascendance de Bilbo. Il est dit ailleurs qu'elle était une des "trois remarquables filles du vieux Took", je crois. Merci aussi, pour l'analyse et pour l'étymologie. :-)
Tilkalin : bon, on va voir plus loin (mais, pour moi en tout cas, ce sera demain) :-)
Rebeca-en-petit : Et en passant, je ne crois pas que l'âge de l'enfant joue un rôle qualitafif dans le chagrin de la mère. C'est exact que la mort d'un petit enfant ou d'un adolescent parait beaucoup lus monstrueuse et injuste, parce qu'il n'a pas eu le temps de vivre, mais un enfant le reste pour sa mère même à un âge vénérable. Et il y a des vieilles dames qui ne survivent pas au chagrin de la mort de leur fils ou fille adulte. Pour les Elfes, ça ne doit pas être très différent : le chagrin d'Elrond lorsqu'il se sépare de sa fille, pourtant tri-millénaire, ne doit pas être moindre que celui de Melian.
Oui, mais les héros de roman, bien qu'ils doivent être assez réalistes et humains pour que le lecteur puisse s'y identifier, ne sont pas censés représenter les gens tels qu'ils sont (enfin, sauf dans certains romans, oui, ici je parle du SdA et consorts), mais tels qu'on voudrait les voir, ou tels que nous nous imaginons devoir être. C'est pour ça qu'on leur en demande tellement. c'est vrai qu'une mère "normale" est pour la majorité détruite par la mort de son enfant. mais à une mère de roman, on demande de surmonter, parce qu'un personnage est censé nous servir de modèle ou de repoussoir (si elle ne surmonte pas).

