Bon, à la lumière de vos deux messages, messieurs, je comprends mieux.
En même temps, personne n'a demandé à jb de passer son chemin, ou alors j'ai mal lu. Il est cent fois le bienvenu, même si la façon de l'accueillir ne fait pas l'unanimité. Mais qu'on soit clair, il n'y avait pas de volonté élitiste dans les mots écrits sur ce fuseau.
Il est vrai que le désagréable aspect privé de la bonne humeur ambiante n'est pas complètement perceptible quand on est de longue date à l'intérieur... je me suis posé le même genre de question, après Paimpol. Pendant que je rédigeais les dernières lignes de mon compte-rendu, je m'étais rendu compte que seuls les participants à la joyeuse rencontre pourraient apprécier pleinement les souvenirs évoqués par mes soins...
Même chose pour l'élaboration du décalé Constitutio Mootorum auquel je n'adhérais point (abstentionniste au moment du vote de Mougins ;o) )même si j'en apprécie la profonde nature humoristique. Les références privées y sont légion et l'analyse du texte laisserait pantois tout expert constitutionnaliste qui n'aurait pas participé à au moins une rencontre JRRVF.
Ne sommes-nous pas ici dans des cas de figure semblable ?
On peut déplorer que les ambiances heureuses d'après-moot et que les larmes de rires dégoulinent sur les fuseaux JRRVFiens et en particulier dans le sanctuaire du Légendaire. Mais les rires et les chants dans une langue incompréhensible doivent-ils justifier que le voyageur hésite à rentrer dans la salle pour se réchauffer et partager ?
A mon sens, non. Pas plus qu'on doit y chercher la source du départ ou du non-retour ce certains anciens...
D'ailleurs, beaucoup d'anciens sont toujours dans la salle, me semble-t-il, même s'ils restent discrets.
Amicalement
I.

