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Symbolique du Saule chez Tolkien
#3
Pour la première citation, il me semble que ton propos serait plus fort si tu citais le texte de La Chute de Gondolin et non pas seulement l’extrait qu’en propose Christopher Tolkien dans sa note « Noldorin au Pays des Saules »

[colonne][gauche=HoME II, p. 219](iv) Noldorin in the Land of Willows

‘Did not even after the days of Tuor Noldorin and his Eldar come there seeking for Dor Lómin and the hidden river and the caverns of the Gnomes' imprisonment; yet thus nigh to their quest's end were like to abandon it? Indeed sleeping and dancing here . . . they were whelmed by the goblins sped by Melko from the Hills of Iron and Noldorin made bare escape thence’ (p.154)[/gauche][droite= Le Livre des Contes Perdus, « La Chute de Gondolin », Notes, §3, « (iv) Noldorin au Pays des Saules », p. 514 ; les crochets restituent le texte de la Chute, p. 447 / Bourgois, édition compacte, 2001][Les] Noldoli (…) Eux non plus ne pouvaient résister face à la magie de ce lieu aux saules, car très grand était son enchantement]. Ne se fit-il pas que même après les jours de Tuor, Noldorin et ses Eldar vinrent là à la recherche de Dor Lómin et la rivière cachée et les cavernes de l’emprisonnement [p. 447 : la réclusion] des Gnomes ; et pourtant si près de la fin de leur quête furent proches de l’abandon ? En vérité dormant et dansant ici[, et faisant de belles musiques des sons de la rivière et du murmure de l’herbe, et tissant de riches étoffes de fils arachnéens et de plumes d’insectes ailés,] ils furent submergés par les Goblins dépêchés par Melko depuis les Collines de Fer et Noldorin s’échappa avec peine de l’endroit.[/droite][/colonne]

Dans la seconde citation non traduite, lire « that land » et non « that and » :

[colonne][gauche=U.T., « Of Tuor and his coming to Gondolin »]Lovely to heart's enchantment is that land, Tuor, as you shall find, if ever your feet go upon the southward roads down Sirion. There is the cure of all sea-longing, save for those whom Doom will not release.[/gauche][droite=SCLI, p. 408 / Bourgois, edition compacte, 1993]Belle à ravir le Coeur est cette terre, Tuor, comme toi-même le découvriras, si jamais tes pas te mènent sur les routes du sud qui descendent le cours du Sirion. Là guérit-on de tout languir de la mer, sinon pour ceux que la Malédiction ne veut point lâcher[/droite][/colonne]

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[colonne][gauche=HoME II,« The Fall of Gondolin », p. 196]Yet came they at last to the great pools and the edges of that most tender Land of Willows; and the very breath of the winds thereof brought rest and peace to them, and for the comfort of that place the grief was assuaged of those who mourned the dead in that great fall. There women and maids grew fair again and their sick were healed, and old wounds ceased to pain; yet they alone who of reason feared their folk living still in bitter thraldom in the Hells of Iron sang not, nor did they smile.[/gauche][droite=Le Livre des Contes Perdus, « La Chute de Gondolin », p. 488 / Bourgois, édition compacte, 2001]Pourtant ils vinrent enfin aux vastes étangs et aux bords du si tendre Pays des Saules ; et le souffle même des vents de cette région leur amena paix et repos, et grâce au réconfort de cet endroit la douleur de ceux qui étaient en deuil des morts de cette grande chute fut calmée. Là, femmes et jeunes filles devinrent belles à nouveau et leurs malades furent guéris, et de vieilles blessures cessèrent de les tourmenter : pourtant eux seuls qui avec raison craignaient que leurs familles vécussent encore en esclavage amer dans les Enfers de Fer ne chantèrent point, et non plus ne sourirent.[/droite][/colonne]

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[colonne][gauche=HoME1, « The Coming of the Valar and the Building of Valinor »]There too grew the poppies glowing redly in the dusk, and those the Gods called fumellar the flowers of sleep -- and Lorien used them much in his enchantments.[/gauche][droite=Le Livre des Contes Perdus, « La venue des Valar et la construction de Valinor », p. 92 / Bourgois, édition compacte, 2001]Là poussèrent aussi les coquelicots qui rougeoyaient dans le crépuscule, et ceux-là les Dieux les nommaient fumellar, les fleurs du sommeil – et Lórien en usa grandement pour ses sortilèges.[/droite][/colonne]

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S. :o)
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