03-05-2025, 01:50
Merci pour les références Damien. C'est très riche. Avec un arrière-plan commun : celui d'un essai de compréhension systématique de la partition tolkienienne entre le Visible et l'Invisible, le premier dépendant du second. J'ai l'impression que l'auteur, cherchant à être systématique, exagère certaines choses [small](ex. de l'orgueil de Celebrimbor)[/small]. Mais, même dans ces cas-là, tout est intéressant. [small]Sauf les illustrations des films.[/small]
Le plus intéressant de mon point de vue est le second article qui distingue d'abord entre deux genres de magie : « craft-magic [&] spiritual power » puis divise le deuxième en distinguant en son sein « a subset of spiritual power, dark magic ». L'article s'articule autour de la deuxième distinction : entre les deux espèces de pouvoir spirituel qui s'affrontent dans l'Invisible, et dont le Visible est la conséquence. L'article se construit par l'examen détaillé des usages de la magie par (ou plutôt de) Gandalf [small](il y aurait eu ici un éclairage possible pour un auditeur de la 3e conférence grand public des Bernardins qui demandait comment Tolkien pouvait concilier avec sa foi l'usage de la magie chez Gandalf)[/small]. Une limite est sans doute d'avoir d'emblée séparé et laissé de côté le premier genre de magie (« craft-magic ») car, ce faisant, l'auteur n'intègre pas le thème pourtant incontournable de la Machine (conjonction de « craft-magic » et « dark magic » si l'on suit la classification de l'auteur). Ce n'est pas rédhibitoire, il faut juste le garder à l'esprit. Très belle conclusion spirituelle et morale : « In [Gandalf's] ability to move others to right action, to one good deed after another whose morality shaped the Unseen world until at last the grand magic of Doing The Right Thing bears out in unmaking the very “realm of Sauron.” Because it was always the Unseen world, shaped by hearts rather than armies, which mattered the most. ».
Et aussi, même si tel n'était pas le but premier, nouvelle démonstration de la réalité chrétienne de l'œuvre d'un auteur chrétien.
[small]& à ce titre les références trouvent-elles leur place dans le fuseau ;).
— Tout comme ma recension du livre de Jean : je ne l'ai pas précisé mais si je l'ai mise ici c'est parce que Jean, après avoir montré la catholicité de Tolkien (ses 2 premiers chapitres) montre celle de son œuvre (ses 4 chapitres suivants) : il n'y a pas de hiatus entre les deux.[/small]
Le plus intéressant de mon point de vue est le second article qui distingue d'abord entre deux genres de magie : « craft-magic [&] spiritual power » puis divise le deuxième en distinguant en son sein « a subset of spiritual power, dark magic ». L'article s'articule autour de la deuxième distinction : entre les deux espèces de pouvoir spirituel qui s'affrontent dans l'Invisible, et dont le Visible est la conséquence. L'article se construit par l'examen détaillé des usages de la magie par (ou plutôt de) Gandalf [small](il y aurait eu ici un éclairage possible pour un auditeur de la 3e conférence grand public des Bernardins qui demandait comment Tolkien pouvait concilier avec sa foi l'usage de la magie chez Gandalf)[/small]. Une limite est sans doute d'avoir d'emblée séparé et laissé de côté le premier genre de magie (« craft-magic ») car, ce faisant, l'auteur n'intègre pas le thème pourtant incontournable de la Machine (conjonction de « craft-magic » et « dark magic » si l'on suit la classification de l'auteur). Ce n'est pas rédhibitoire, il faut juste le garder à l'esprit. Très belle conclusion spirituelle et morale : « In [Gandalf's] ability to move others to right action, to one good deed after another whose morality shaped the Unseen world until at last the grand magic of Doing The Right Thing bears out in unmaking the very “realm of Sauron.” Because it was always the Unseen world, shaped by hearts rather than armies, which mattered the most. ».
Et aussi, même si tel n'était pas le but premier, nouvelle démonstration de la réalité chrétienne de l'œuvre d'un auteur chrétien.
[small]& à ce titre les références trouvent-elles leur place dans le fuseau ;).
— Tout comme ma recension du livre de Jean : je ne l'ai pas précisé mais si je l'ai mise ici c'est parce que Jean, après avoir montré la catholicité de Tolkien (ses 2 premiers chapitres) montre celle de son œuvre (ses 4 chapitres suivants) : il n'y a pas de hiatus entre les deux.[/small]

