05-09-2008, 19:12
Justement, c'est parce qu'il était profondément croyant qu'il a gommé toute référence à la religion dans ses ouvrages.
Je trouve particulièrement claire son affirmation, dans l'Essai sur Smith (Smith of Wootton Major — Extended Edition) :
(ma traduction, et mon emphase)
Je trouve particulièrement claire son affirmation, dans l'Essai sur Smith (Smith of Wootton Major — Extended Edition) :
In a story written by a religious man this is a plain indication that religion is not absent but subsumed: the tale is not about religion or in particular about its relation to other things. It does not therefore appear as such. Otherwise a short essay on its point would have been better than a tale.
Dans une histoire écrite par un homme religieux c'est une indication claire que la religion n'est pas absente, mais sous-tendue : le conte ne traite pas de religion, ou particulièrement de sa relation aux autres choses. Il n'apparaît donc pas ainsi. Sinon un court essai sur ce point aurait été plus approprié qu'un conte.
Dans une histoire écrite par un homme religieux c'est une indication claire que la religion n'est pas absente, mais sous-tendue : le conte ne traite pas de religion, ou particulièrement de sa relation aux autres choses. Il n'apparaît donc pas ainsi. Sinon un court essai sur ce point aurait été plus approprié qu'un conte.
Essai sur Smith
(ma traduction, et mon emphase)
Comme il le dit très bien, pour parler de la religion, il faut écrire un livre spécifiquement là-dessus. Inutile de faire du catéchisme dans une œuvre de fiction. L'aspect religieux est sous-tendu : logique, puisque la religion fait partie intrinsèque de lui-même. Mais justement, elle restera sous-tendue et ne sera pas imposée au lecteur. Ainsi, les seules mentions de culte que l'on ai, sont des cultes mauvais : ceux pour le Morgoth et pour Sauron.
(exception : le Meneltarma. Mais c'est la seule occurrence que l'on ai, et elle n'est pas très développée).
S. — bon, il faut vraiment que je finisse de taper ma trad' ;)

