27-06-2009, 23:48
Quant au libre arbitre, l'exemple de la toxicomanie fait paraître les choses quelque peu désespérée. En effet, nous sommes tellement conditionnés, dans certains cas... Parfois tout se met en branle pour nous pousser de force vers la première marche.
Anecdote banale : mon fils attendait son train dans une gare de province. Il a surpris la conversation de deux ados. L'un prévenait l'autre qu'il n'avait aucune chance de se faire des copains dans sa nouvelle école (qui se trouvait être précisément celle qu'a fréquentée en son temps mon jeune ami) s'il ne fumait pas (il ne parlait pas de tabac).
Le regret est-il suffisant pour permettre à une aide extérieur d'entendre un appel au secours silencieux ?
Suffisant ? Je crois encore devoir dire "hélas, non". Les appels au secours sont rarement entendus quand ils sont silencieux, même s'ils sont bien réels.

