Bien entendu, je suis tout à fait d'accord. Les mythes subissent évidemment un traitement, conscient ou non, qui les modifie, de façon plus ou moins importante. C'est aussi ce qui rend le paratexte parfois assez difficile à identifier, et, étant donné que, même si je lis le plus d'ouvrages possibles et que je me documente pas mal sur le sujet, je suis loin de tout connaitre du légendaire, je n'hésiterai pas à vous soumettre diverses idées =) En effet, j'ai parcouru les différents liens que vous m'avez donné et j'y ai déjà trouvé de nombreuses idées très intéressantes, qui sont notamment apparues de par la confrontation des points de vue (pour les liens concernant des discussions sur le forum, du moins).
Je pense notamment que rechercher et faire mention des différences entre les mythologies est une très bonne idée, à laquelle je n'avais pas pensé, étant focalisée sur leurs convergences...De même, vos arguments en matière de linguistique sont pertinents (et notamment la citation de la lettre 297, que je n'ai pas encore lue, idem pour celle qui mentionne les dryades. Shudhakalyan m'en avait également parlé comme d'une piste intéressante mais j'avoue ne pas avoir réagi devant la mention de celles-ci dans l'oeuvre) et je devrais effectivement davantage me consacrer sur la mythologie. C'est bien entendu l'aspect capital du mémoire, même si, je crois, la parenté entre le Quenya et le latin telle qu'elle est décrite par Tolkien mérite d'être citée, mais probablement pas beaucoup développée.
En parlant des fameux "lieux communs", j'aimerais avoir votre opinion sur l'allusion de Tolkien aux "héroïques cavaliers «homériques»" (Cf. lettre 131 à Milton Waldman)inclus dans le SdA. J'avais lu, dans Clés pour le Seigneur des Anneaux, je pense, une allusion semblable qui était attribuée aux hommes du Rohan, mais la qualité de cet ouvrage était soumise à caution par certains...
Encore une fois, merci à tous pour vos remarques =)

