14 ans trop tard ? Pas forcément... Peut-être la nouvelle traduction du roman actuellement en cours va stimuler à nouveau les petites cellules grises et inspirer d'autres écrits... ;-)
Une manière d'annoncer un choix qui aurait récemment été fait, peut-être ? ;-)
À noter qu'il serait aussi possible, à mon humble avis, de parler de dryade déchevelée, pour rester dans un thème "de tête" si j'ose dire, sans laisser trop imaginer que la jolie dryade pourrait être vêtue, fusse de manière négligée... ;-)
[small]Dans le même registre, j'aime bien l'idée d'imaginer Goldberry comme je le veux quand elle nage pour venir tirer la barbe de Tom Bombadil dans un certain poème (la robe verte, c'est pour plus tard, voulez-vous ?)... ;-p[/small]
Pour mémoire, revoici le passage où se trouve cette fameuse dryade :
Et la version de Francis Ledoux :
Et comme ce fuseau historique manque d'images depuis trop longtemps, voici enfin un peinture intitulée la Dernière dryade, conservée dans un musée que je connais bien :
![[Image: 1414514139_dryade_gabriel-guay.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1414514139_dryade_gabriel-guay.jpg)
[small]Gabriel Guay (1848–1923), La Dernière dryade.
Huile sur toile, 272 x 136 cm.
Toulouse, Musée des Augustins (Salon rouge ; dépôt de l’État en 1902).[/small]
On remarquera notamment le contexte forestier du tableau, tout-à-fait de saison...
Amicalement,
Hyarion.
Daniel Lauzon Wrote:[...] cette dryade débraillée, pourrait-on dire ?
Une manière d'annoncer un choix qui aurait récemment été fait, peut-être ? ;-)
À noter qu'il serait aussi possible, à mon humble avis, de parler de dryade déchevelée, pour rester dans un thème "de tête" si j'ose dire, sans laisser trop imaginer que la jolie dryade pourrait être vêtue, fusse de manière négligée... ;-)
[small]Dans le même registre, j'aime bien l'idée d'imaginer Goldberry comme je le veux quand elle nage pour venir tirer la barbe de Tom Bombadil dans un certain poème (la robe verte, c'est pour plus tard, voulez-vous ?)... ;-p[/small]
Pour mémoire, revoici le passage où se trouve cette fameuse dryade :
Here Spring was already busy about them: fronds pierced moss and mould, larches were green-fingered, small flowers were opening in the turf, birds were singing. Ithilien, the garden of Gondor now desolate kept still a dishevelled dryad loveliness.
LotR, Book IV, Chapter 4, "Of Herbs and Stewed Rabbit"
Et la version de Francis Ledoux :
Ici, le Printemps était déjà à l’oeuvre: des frondes perçaient la mousse et l'humus, les mélèzes avaient des pousses vertes, des fleurettes s'ouvraient dans l'herbe, des oiseaux chantaient. Ithilien, le jardin du Gondor, maintenant désolé, conservait encore une beauté de dryade échevelée.
SdA, Livre IV, Chapitre 4, "Herbes et ragoût de lapin"
Et comme ce fuseau historique manque d'images depuis trop longtemps, voici enfin un peinture intitulée la Dernière dryade, conservée dans un musée que je connais bien :
![[Image: 1414514139_dryade_gabriel-guay.jpg]](https://www.jrrvf.com/forum_images/725/1414514139_dryade_gabriel-guay.jpg)
[small]Gabriel Guay (1848–1923), La Dernière dryade.
Huile sur toile, 272 x 136 cm.
Toulouse, Musée des Augustins (Salon rouge ; dépôt de l’État en 1902).[/small]
On remarquera notamment le contexte forestier du tableau, tout-à-fait de saison...
Amicalement,
Hyarion.


