Effectivement, si l'on estime le parallèle pertinent - et c'est mon cas - la dryade de Tolkien comme celle d'Ovide peut être imaginée, parce que déchevelée, parée de voiles funèbres (de la façon néanmoins libre qui plaira au lecteur, car le champ d'interprétation visuelle est vaste, quoique souvent caractérisé par la nudité partielle ou totale, s'agissant des nymphes, y compris en contexte de deuil), et c'est ce que j'ai moi-même pensé en découvrant la référence antique dénichée par le Dragon (référence qui n'est toutefois pas une nouveauté, car ce n'est pas la première fois que l'on retrouve le souvenir de Métamorphoses sur les chemins d'Arda... et je ne parle pas seulement de l'histoire de Céyx et Alcyone)...
Or donc voila, Didier... quand je disais que de nouveaux écrits pouvaient être inspirés par ces temps de nouvelle traduction : à te lire aujourd'hui, je constate qu'après toutes ces années, tu l'as enfin, ton article... ;-)
Amicalement,
Hyarion.
Or donc voila, Didier... quand je disais que de nouveaux écrits pouvaient être inspirés par ces temps de nouvelle traduction : à te lire aujourd'hui, je constate qu'après toutes ces années, tu l'as enfin, ton article... ;-)
Amicalement,
Hyarion.

