10-11-2014, 08:25
Je viens brièvement faire remonter ce fuseau dans la liste des sujets récents car j'ai regardé récemment la version longue de la Désolation de Smaug. Outre tout ce qui a déjà été dit sur ce film dans le fuseau, je trouve qu'il convient de réserver une place spéciale, dans les profondeurs de l'abysse où PJ a plongé ce film, à l'humour.
Si le premier film présentait déjà un humour très loin de celui de Tolkien, la Désolation fait très fort en allant encore plus loin dans l'humour à la American Pie. Mon plaisir était déjà bien entamé en voyant Gandalf le Gris changé en Gandalf le Nul (tout bégayant devant Béorn alors qu'on se souvient tous de son grand calme et sa maîtrise dans le livre, coursé par un vieux nain tout dingue dans Dol Guldur, ...).
Mais pour moi, le moment où PJ assassine froidement Tolkien est à trouver dans ses essais d'humour, et très précisément lors de la conversation du Maître de Lacville et de son Grima Wormtongue personnel, où le second achève une phrase du premier en disant "Roubignolles!" et présentant une assiette remplis desdits attributs. Peut-on faire pire? Non, certainement pas, même avec Bombur en mode barrique, en recouvrant les nains de poissons puants où en jouant à chat avec Smaug.
Le seul point positif du film, qu'on retrouve dans tout le Tolkien jacksonien, c'est la B.O. d'Howard Shore.
Autre chose, je ne comprend pas pourquoi PJ fait monter la crème à ce point avec la "résurrection" du Roi-sorcier si c'est pour ne pas le montrer (Sauron confie le commandement à Azog et se révèle à Gandalf), alors qu'il aurait pu suivre Tolkien et faire que le Conseil Blanc croie à la simple occupation de Dol Guldur par un Nazgûl.
Si le premier film présentait déjà un humour très loin de celui de Tolkien, la Désolation fait très fort en allant encore plus loin dans l'humour à la American Pie. Mon plaisir était déjà bien entamé en voyant Gandalf le Gris changé en Gandalf le Nul (tout bégayant devant Béorn alors qu'on se souvient tous de son grand calme et sa maîtrise dans le livre, coursé par un vieux nain tout dingue dans Dol Guldur, ...).
Mais pour moi, le moment où PJ assassine froidement Tolkien est à trouver dans ses essais d'humour, et très précisément lors de la conversation du Maître de Lacville et de son Grima Wormtongue personnel, où le second achève une phrase du premier en disant "Roubignolles!" et présentant une assiette remplis desdits attributs. Peut-on faire pire? Non, certainement pas, même avec Bombur en mode barrique, en recouvrant les nains de poissons puants où en jouant à chat avec Smaug.
Le seul point positif du film, qu'on retrouve dans tout le Tolkien jacksonien, c'est la B.O. d'Howard Shore.
Autre chose, je ne comprend pas pourquoi PJ fait monter la crème à ce point avec la "résurrection" du Roi-sorcier si c'est pour ne pas le montrer (Sauron confie le commandement à Azog et se révèle à Gandalf), alors qu'il aurait pu suivre Tolkien et faire que le Conseil Blanc croie à la simple occupation de Dol Guldur par un Nazgûl.

