Bonjour La Citrouille, bienvenue sur le forum de JRRVF
Concernant la portée "fonctionnaliste" des descriptions dans le SdA, je rebondirai sur les propos de Jean au sujet du rôle de "sub-créateur" de Tolkien pour évoquer son amour de la Création divine. Dans ce cadre, son œuvre maîtresse apparait aussi comme une expression de son amour pour la Nature.
Cela me semble d'autant plus important d'insister sur cet aspect que pour son auteur lui-même, le SdA, "du début à la fin, concerne en premier lieu la relation entre la Création et la fabrication ou la subcréation (et, accessoirement, la question apparentée de la "mortalité")" (Lettres, p. 269).
Les passages descriptifs de la nature dans le SdA participent donc à l'attachement potentiel du lecteur à ce monde secondaire, "sub-créé" à l'image du monde réel créé par Dieu - et dont il peut en ressentir d'autant plus douloureusement (mais non sans espérance) la perte inévitable dans le Temps.
Concernant la portée "fonctionnaliste" des descriptions dans le SdA, je rebondirai sur les propos de Jean au sujet du rôle de "sub-créateur" de Tolkien pour évoquer son amour de la Création divine. Dans ce cadre, son œuvre maîtresse apparait aussi comme une expression de son amour pour la Nature.
Cela me semble d'autant plus important d'insister sur cet aspect que pour son auteur lui-même, le SdA, "du début à la fin, concerne en premier lieu la relation entre la Création et la fabrication ou la subcréation (et, accessoirement, la question apparentée de la "mortalité")" (Lettres, p. 269).
Les passages descriptifs de la nature dans le SdA participent donc à l'attachement potentiel du lecteur à ce monde secondaire, "sub-créé" à l'image du monde réel créé par Dieu - et dont il peut en ressentir d'autant plus douloureusement (mais non sans espérance) la perte inévitable dans le Temps.

