J' aime pas les citrouilles: c' est gros, lourd, et fade...Et ça véhicule, mal, des Barbies au bal des debs ( pour débiles, 'vidam' )! Autant dire que la seule lecture de ce topic ( Pour partie, du moins..) avait largement écorné mon capital de tolérance envers ce que je n' aime pas!
Et pourquoi: entendre me demander quel était " l' intérêt " que nous aurions à ce qu' une colline soit plate, plutôt que bombée...Carrément, à froid, pour ainsi dire!
Mais bon, c' est vrai, ça: ça nous rapporte combien, et qu' est-ce qu' on y gagne, en fait...Je suis même pas certain de l' avoir remarquée, cette foutue colline...J' étais vanné, inquiet, perdu, je me traînais sur ce chemin caillouteux, en me demandant comment tout ça allait finir...Bien sûr, j' avais dû l' apercevoir du coin de l' oeil, cette colline à la noix, elle devait s' être imprimée dans mon cerveau reptilien, un placard de ma mémoire poussive...Mais bon, putain, je lisais un livre, un roman de Toto...Pas un document comptable!
Donc, je calcul pas...Je pose un détail, et je retiens une anecdote...Et je multiplie le tout par un kilo, un mètre...Combien de signifiant, en fait: j' en sais que dalle...Quel naze!
Je sais plus qui disait:
- " Le SdA...? C' est un nain qui trouve une bague publicitaire, et qui la balance dans un volcan...Pas de quoi en faire un fromage! "
C' est dingue, ça...Quel intérêt on a à connaître la forme d' une feuille!? Et dans un roman, en plus...Il nous prend pour des glands, le Toto, avec sa météo, et tout ce superflu qui finit par nous embrouiller la pastèque!
Enfin, si j' appliquais une grille de lecture pragmatico-utilitaire sur le texte...Mais voilà, la mathématique et la littérature font, rarement, bon ménage: pour tout dire, et de mon point de vue, c' est même, carrément, contradictoire, antinomique...Obscène, de fait!
Faut pas confondre les genres: on peut lire un texte, avec un dico à portée de main...Pas une calculette! Il n' y a pas d' intérêts, de gains, de nécessités quantitatives, de liens subreptices entre le nombre de mots, et le plaisir qu' on peut en retirer...Et quelque soit la forme que prend le texte...La preuve:
Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D'un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d'un portique fabuleux
Dans l'or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.
L'opium agrandit ce qui n'a pas de bornes,
Allonge l'illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l'âme au delà de sa capacité.
Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers...
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.
Tout cela ne vaut pas le terrible prodige
De ta salive qui mord,
Qui plonge dans l'oubli mon âme sans remords,
Et charriant le vertige,
La roule défaillante aux rives de la mort!
Alors qu' il aurait suffi que Baudelaire gueule: " Garçon, un autre Ricard! "...
Carpe diem...Et gardez-vous autant du bien, que du mal!
Et pourquoi: entendre me demander quel était " l' intérêt " que nous aurions à ce qu' une colline soit plate, plutôt que bombée...Carrément, à froid, pour ainsi dire!
Mais bon, c' est vrai, ça: ça nous rapporte combien, et qu' est-ce qu' on y gagne, en fait...Je suis même pas certain de l' avoir remarquée, cette foutue colline...J' étais vanné, inquiet, perdu, je me traînais sur ce chemin caillouteux, en me demandant comment tout ça allait finir...Bien sûr, j' avais dû l' apercevoir du coin de l' oeil, cette colline à la noix, elle devait s' être imprimée dans mon cerveau reptilien, un placard de ma mémoire poussive...Mais bon, putain, je lisais un livre, un roman de Toto...Pas un document comptable!
Donc, je calcul pas...Je pose un détail, et je retiens une anecdote...Et je multiplie le tout par un kilo, un mètre...Combien de signifiant, en fait: j' en sais que dalle...Quel naze!
Je sais plus qui disait:
- " Le SdA...? C' est un nain qui trouve une bague publicitaire, et qui la balance dans un volcan...Pas de quoi en faire un fromage! "
C' est dingue, ça...Quel intérêt on a à connaître la forme d' une feuille!? Et dans un roman, en plus...Il nous prend pour des glands, le Toto, avec sa météo, et tout ce superflu qui finit par nous embrouiller la pastèque!
Enfin, si j' appliquais une grille de lecture pragmatico-utilitaire sur le texte...Mais voilà, la mathématique et la littérature font, rarement, bon ménage: pour tout dire, et de mon point de vue, c' est même, carrément, contradictoire, antinomique...Obscène, de fait!
Faut pas confondre les genres: on peut lire un texte, avec un dico à portée de main...Pas une calculette! Il n' y a pas d' intérêts, de gains, de nécessités quantitatives, de liens subreptices entre le nombre de mots, et le plaisir qu' on peut en retirer...Et quelque soit la forme que prend le texte...La preuve:
Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D'un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d'un portique fabuleux
Dans l'or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.
L'opium agrandit ce qui n'a pas de bornes,
Allonge l'illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l'âme au delà de sa capacité.
Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers...
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.
Tout cela ne vaut pas le terrible prodige
De ta salive qui mord,
Qui plonge dans l'oubli mon âme sans remords,
Et charriant le vertige,
La roule défaillante aux rives de la mort!
Alors qu' il aurait suffi que Baudelaire gueule: " Garçon, un autre Ricard! "...
Carpe diem...Et gardez-vous autant du bien, que du mal!

