26-06-2015, 17:52
Hyarion tu me demande si je me souviens de la nouvelle « la tour de l’éléphant ». Comme tu le sais je n’ai pas les livres que j’ai juste emprunté dans une bibliothèque je ne peux donc me rafraichir la mémoire. Mais, si je devais résumer mes souvenirs je crois que cela donnerait à peu près ceci :
Un étranger arrive un soir dans une ville dont il ignore tout. Dans une taverne il surprend une conversation de buveurs et apprend qu’il y a un trésor fabuleux en haut d’une tour. Celle-ci est donc l’endroit le mieux gardé du royaume tant par des moyens classiques que magiques. Là notre ami sans prendre 3mn de temps pour réfléchir, sans faire le moindre repérage ni prendre le moindre renseignement part incontinent à l’assaut de ladite tour (Note du Lecteur : quel gros bourrin, il faut vraiment avoir tout dans les muscles et rien dans la tête pour foncer tête baissée dans le premier piège venu). Mais là, ho miracle, il tombe sur le prince des voleurs qui convoite lui aussi le trésor, qui prépare son coup depuis plus de 10 ans, qui n’ignore donc rien des défenses de la tour et qui a décidé de tenter le coup juste le même jour à la même heure (NdL : il y a quand même de ces coïncidences ! notre ami est tout de même un sacré petit veinard !). Le voleur qui lui est un rusé a vite fait d’apprécier le QI du bourrin et se dit que dans une telle aventure un gros balaise ça peut toujours servir et que de toute façon il n’aura aucun mal à le berner à la toute fin. Il propose donc une association. Celle-ci ne marche pas trop mal (en grande partie grâce à tous les gadgets que le voleur a mis 10 ans à rassembler il faut dire que des gaz de combats c’est pratique pour occire tout un tas de lions d’un coup) et les deux compères parviennent au sommet de la tour. Là le voleur dit à John Rambo « va donc voir là bas si j’y suis ». Et, devinez quoi, il y va ! (NdL : toujours autant de neurones celui-ci). Pendant qu’il s’éloigne le voleur se précipite dans la chambre au trésor avec la ferme intention de verrouiller la porte derrière lui et ensuite de s’échapper par une issue connue de lui seul (NdL : je vous avais dit que c’était un rusé). Simplement, tout à sa joie d’avoir berné le gros balaise, notre voleur relâche son attention et se fait illico envoyer ad patres par la sœur jumelle de Shelob qui passait par là et ce avant d’avoir pu verrouiller la porte (NdL : il y a tout de même une justice dans ce bas monde !). Rambo entre alors en action et règle son compte à l’arachnide (NdL : il doit même se donner un peu de mal. Il faut bien un peu de suspens c’est vrai quoi sinon y n’y aurait plus d’histoire). Là notre bourrin préféré trouve un éléphant parlant enchainé qui lui raconte sa vie. Notre héro qui vient de butter plusieurs dizaines de gardes sans le moindre état d’âme se révèle un faux dur et se laisse berner par l’éléphant bavard. Alors qu’il venait de mettre la main sur un rubis gros comme un ballon de foot, il se laisse convaincre d’y renoncer pour que l’éléphant puisse se venger d’un très très méchant. Au final le grand costaud doit prendre la fuite au petit matin les poches (et la cervelle) toujours aussi vides.
Voici ce dont je me souviens de cette nouvelle. Mais je ne sais pas pourquoi quelque chose me dit qu’encore une fois tu ne vas pas être d’accord avec moi….
Un étranger arrive un soir dans une ville dont il ignore tout. Dans une taverne il surprend une conversation de buveurs et apprend qu’il y a un trésor fabuleux en haut d’une tour. Celle-ci est donc l’endroit le mieux gardé du royaume tant par des moyens classiques que magiques. Là notre ami sans prendre 3mn de temps pour réfléchir, sans faire le moindre repérage ni prendre le moindre renseignement part incontinent à l’assaut de ladite tour (Note du Lecteur : quel gros bourrin, il faut vraiment avoir tout dans les muscles et rien dans la tête pour foncer tête baissée dans le premier piège venu). Mais là, ho miracle, il tombe sur le prince des voleurs qui convoite lui aussi le trésor, qui prépare son coup depuis plus de 10 ans, qui n’ignore donc rien des défenses de la tour et qui a décidé de tenter le coup juste le même jour à la même heure (NdL : il y a quand même de ces coïncidences ! notre ami est tout de même un sacré petit veinard !). Le voleur qui lui est un rusé a vite fait d’apprécier le QI du bourrin et se dit que dans une telle aventure un gros balaise ça peut toujours servir et que de toute façon il n’aura aucun mal à le berner à la toute fin. Il propose donc une association. Celle-ci ne marche pas trop mal (en grande partie grâce à tous les gadgets que le voleur a mis 10 ans à rassembler il faut dire que des gaz de combats c’est pratique pour occire tout un tas de lions d’un coup) et les deux compères parviennent au sommet de la tour. Là le voleur dit à John Rambo « va donc voir là bas si j’y suis ». Et, devinez quoi, il y va ! (NdL : toujours autant de neurones celui-ci). Pendant qu’il s’éloigne le voleur se précipite dans la chambre au trésor avec la ferme intention de verrouiller la porte derrière lui et ensuite de s’échapper par une issue connue de lui seul (NdL : je vous avais dit que c’était un rusé). Simplement, tout à sa joie d’avoir berné le gros balaise, notre voleur relâche son attention et se fait illico envoyer ad patres par la sœur jumelle de Shelob qui passait par là et ce avant d’avoir pu verrouiller la porte (NdL : il y a tout de même une justice dans ce bas monde !). Rambo entre alors en action et règle son compte à l’arachnide (NdL : il doit même se donner un peu de mal. Il faut bien un peu de suspens c’est vrai quoi sinon y n’y aurait plus d’histoire). Là notre bourrin préféré trouve un éléphant parlant enchainé qui lui raconte sa vie. Notre héro qui vient de butter plusieurs dizaines de gardes sans le moindre état d’âme se révèle un faux dur et se laisse berner par l’éléphant bavard. Alors qu’il venait de mettre la main sur un rubis gros comme un ballon de foot, il se laisse convaincre d’y renoncer pour que l’éléphant puisse se venger d’un très très méchant. Au final le grand costaud doit prendre la fuite au petit matin les poches (et la cervelle) toujours aussi vides.
Voici ce dont je me souviens de cette nouvelle. Mais je ne sais pas pourquoi quelque chose me dit qu’encore une fois tu ne vas pas être d’accord avec moi….

